Après le Brexit, le Royaume-Uni doit-il réintégrer l'AELE?

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L'idée a été émise début août, et rapidement remise en cause par une ministre norvégienne: sur le point de quitter l'Union européenne, le Royaume-Uni pourrait rejoindre l'Association européenne de libre échange (AELE). Une hypothèse qui fait débat. Duel flash au sein de la rédaction de Bilan.

Dès les premières heures qui ont suivi le résultat du scrutin de juin sur le Brexit, l'idée a surgi: et si le Royaume-Uni, qui va perdre l'accès au Marché unique en quittant l'Union européenne, y avait à nouveau accès en réintégrant l'Association européenne de libre échange (AELE)? Alors que cet organisme (cofondé par Londres dans les années 1960 suite au refus français de voir les Anglais rejoindre la Communauté économique européenne) s'était progressivement vidé de ses membres depuis les années 1970. A l'heure actuelle, l'AELE ne compte plus que quatre pays: Islande, Liechtenstein, Norvège et Suisse.

La perspective de retrouver le Royaume-Uni au sein de l'AELE ne fait pas que des heureux. Le 9 août, Elisabeth Vik Aspaker, ministre norvégienne des Affaires européennes, tempérait les ardeurs des partisans de cette réintégration, rappelant notamment qu'un tel retour doit être validé à l'unanimité et qu'il est loin d'être évident que les membres actuels s'entendent sur ce choix. Et si l'éventuel retour de la Grande-Bretagne fait débat chez les responsables politiques de l'AELE, c'est aussi le cas au sein de la rédaction: «Le Royaume-Uni doit-il rejoindre l'AELE?», voici le thème du premier Duel de la rédaction, opposant Myret Zaki, rédactrice en chef de Bilan, et Matthieu Hoffstetter, journaliste.

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