«Les fonds privés apportent de la liberté aux chercheurs»

Loin des idées reçues, les fonds privés issus de la philanthropie peuvent apporter une certaine liberté aux équipes de recherche, mais aussi challenger ou permettre de repenser certains programmes hors des agendas politiques. C'est ce qu'explique Andrew Holland, directeur de la fondation Mercator Suisse.

Pousser plus loin des projets innovants, prendre des risques, interroger et challenger des programmes de recherche, explorer d'autres pistes,... Pour Andrew Holland, directeur de la fondation Mercator Suisse, les fonds privés ne doivent pas être vus comme une contrainte ou un pis-aller pour le chercheur, mais comme de formidables opportunités de pousser plus loin et différemment les programmes et les structures.

Selon lui, les capitaux issus de la philanthropie constituent un apport exceptionnel, mais il convient de fixer des règles à l'avance: la structure de financement doit rester extérieure aux programmes de recherche, accompagner le chercheur sans se mêler de la science, favoriser le transfert de savoirs vers la société au bénéfice du plus grand nombre,...

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