«Les chercheurs sont assez forts pour résister aux pressions»

La montée en puissance de la philanthropie a permis de prendre le relais de financements publics sur certains programmes de recherche. Et pour Philippe Gilet, membre du conseil scientifique du Swiss Polar Institute, les chercheurs sont aujourd'hui assez forts pour pouvoir résister aux éventuelles pressions qui pourraient venir de certains financeurs privés.

La philanthropie comme source de financement de la recherche. Source alternative quand certains financements publics ont pu être réduits dans le cadre de politiques de réduction des dépenses. Mais également source relais quand les chercheurs avaient besoin de financements supplémentaires pour des programmes plus ambitieux ou plus coûteux et que le secteur privé et la philanthropie tombaient à point nommé pour soutenir ces efforts de recherche.

Pour Philippe Gilet, membre du conseil scientifique du Swiss Polar Institute, cette manne financière constitue un apport crucial pour les programmes de recherche. Et il ne voit pas de véritable danger à confier le financement de certains pans de la recherche à des acteurs issus du secteur privé: selon lui, les scientifiques sont aujourd'hui assez forts pour résister aux éventuelles pressions. Lui-même assure n'avoir jamais eu à subir la moindre pression de la part de soutiens philanthropiques.

Dans la même categorie

Les newsletters de Bilan

Le cercle des lecteurs

Le Cercle des Lecteurs est une plate-forme d'échanger sur tout ce qui touche votre magazine. C'est le reflet de vos opinions, et votre porte-parole le plus fidèle. Plus d'info

Image Footer

"Tout ce qui compte.
Pour vous."