Bilan

Son, design et practicité: la sainte trinité des enceintes audio

Dire que le marché des haut-parleurs est concurrentiel est un euphémisme. Plusieurs marques s’affrontent sur ce marché, avec des segments de prix bien différents. Ultimate Ears a dévoilé mardi son dernier modèle destiné aux salons.

Crédits: Ultimate Ears

Les spécialistes de l’audio luttent pour s’inviter dans les foyers. Ces dernières années, de nombreux salons technologiques comme le CES (Consumer Electronic Show) de Las Vegas ou l’IFA de Berlin mettent l’accent sur les assistants connectés. Les visiteurs y retrouvent des constructeurs actifs sur le marché du son. Difficile de passer à côté de certaines enceintes qui crachent des décibels. Entre Sony, Sennheiser, Bose ou même Ikea et sa ligne en collaboration avec Sonos, difficile de savoir avec quoi meubler son salon. La Suisse est largement présente sur le marché à travers Ultimate Ears, qui a été racheté par Logitech pour environ 34 millions de dollars en 2008. La société a développé un nouvel haut-parleur. Elle s’éloigne de sa traditionnelle gamme portable pour s’axer sur un côté davantage posé.

BOOM BOOM

Bilan a rencontré un des employés d’Ultimate Ears pour parler de ce produit. La nouvelle enceinte audio est plus grande que ses prédécesseurs. Elle pèse presque six kilos, a troqué les couleurs vives contre le noir et transmet du son à 270 degrés plutôt que 360. Pourquoi ? Car l’HYPERBOOM a pour but de faire danser les personnes. «La forme de cette enceinte a été conçue pour mettre en valeur la qualité du son. Ainsi, même en la plaçant en périphérie d’une fête, le son sera uniforme et même amplifié si un mur se trouve à proximité» affirme Matthew Mortellaro, directeur communication d’Ultimate Ears EAMEA. La particularité de ce produit est qu’il est véritablement hybride, entre le portable et le haut-parleur de salon. «L’HYPERBOOM a un design qui s’intègre dans chaque intérieur et peut aisément être déplacée de pièce en pièce, voire à l’extérieur ou même chez des amis pour une fête.» précise le natif des Etats-Unis. Il en profite pour montrer la qualité sonore de l’appareil. Comme pour la quasi totalité des appareils, Matthew Mortellaro se connecte via Bluetooth. Une fois connecté, il sélectionne sa playlist de musique d’ambiance. Le volume augmente petit à petit pour la démonstration, jusqu’à ce que la table ne commence à trembler. Si ses collègues à Logitech ne sont pas venus arrêter la musique, c’est car le directeur de la communication avait d’autres fonctionnalités à présenter. L’enceinte semi-portable peut supporter deux appareils bluetooth en même temps. Si l’un prend le pouvoir - pour cela il suffit d’appuyer sur un bouton sur l’enceinte ou de le faire via l’application - sa musique passe. Si l’utilisateur change de canal Bluetooth, la musique actuelle va se mettre en pause. Surtout, celle mise en pause sur l’autre appareil va reprendre automatiquement. L’enceinte peut par ailleurs être raccordée par câble (auxiliaire ou optique) en conservant les mêmes propriétés de diffusion entre plusieurs sources.

Prêcher sa paroisse

Sur ce terrain-là, la multitude de choix poussent les constructeurs à redoubler d’inventivité. Le site spécialisé What Hi Fi? Tient un classement des meilleures enceintes hi fi de salon. Sur les 19 propositions, une fonctionne mieux «avec un volume raisonnable» et une autre peine un peu dans les notes aigües. Le reste des produits n’ont pas de défaut majeur dans le son qu’ils présentent. Le consommateur de base, celui qui se fiche des paramètres techniques et cherchent simplement de bonnes sonorités, peut se fier au prix et au design. Ultimate Ears propose son tout récent produit à 449 francs. Il sortira le deux mars.

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Rebecca Garcia

JOURNALISTE À BILAN

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Rebecca Garcia a tout juste connu la connexion internet coupée à chaque téléphone. Elle a grandi avec la digitalisation, l’innovation et Claire Chazal. Elle fait ses premiers pas en journalisme sportif, avant de bifurquer par hasard vers la radio. Elle commence et termine ensuite son Master en journalisme et communication dans son canton de Neuchâtel, qu’elle représente (plus ou moins) fièrement à l’aide de son accent. Grâce à ses études, elle découvre durant 2 mois le quotidien d’une télévision locale, à travers un stage à Canal 9.

A Bilan depuis 2018, en tant que rédactrice web et vidéo, elle s’intéresse particulièrement aux nouvelles technologies, aux sujets de société, au business du sport et aux jeux vidéo.

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