Bilan

Les Google Glass pour accélérer l'embarquement en avion

Nouvelle expérimentation des Google Glass: la compagnie aérienne Virgin Atlantic va tester les lunettes connectées pour accélérer l'enregistrement de ses passagers.
  • Virgin Atlantic devrait être l'une des premières compagnies aériennes à expérimenter les Google Glass avec ses équipages.

    Crédits: Image: AFP
  • La compagnie de Richard Branson annonce un usage pour débuter le processus d'enregistrement des passagers.

    Crédits: Image: Virgin Atlantic
  • Dans la ligne de mire des responsables de Virgin Atlantic: le temps d'attente avant l'enregistrement.

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  • Mais des services personnalisés aux passagers de classe supérieure seront aussi proposés.

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  • Mordu d'innovation et de nouvelles technologies, Richard Branson ne pouvait passer à côté de l'expérimentation des Google Glass.

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  • Si quelques usages ont déjà été annoncés par Virgin Atlantic, des applications seront développées au cours des semaines et des mois à venir pour les Google Glass grâce à un partenariat avec SITA.

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Les expérimentations de Google Glass se succèdent ces temps-ci. En dehors de l'usage grand public, la police de New York a annoncé récemment une phase de test. Mais le privé n'est pas en reste. Des sociétés annoncent chaque jour de nouvelles expérimentations dans le cadre du programme Google Glass Explorers, qui voit le géant de Menlo Park confier des exemplaires de ses lunettes connectées à des testeurs pour développer des applications ou valider les potentiels de l'objet.

Dernière annonce en date: celle de la compagnie aérienne Virgin Atlantic qui va confier des exemplaires de Google Glass, mais aussi de Smartwatch2 de Sony à ses équipages de Heathrow pendant six semaines. L'objectif annoncé: offrir des services personnalisés aux passagers et accélérer leur enregistrement. Pourtant, l'une des fonctions qui fait le plus le buzz sur le web depuis des mois ne sera pas utilisée: la reconnaissance faciale, dont le potentiel est reconnu mais qui suscite quelques réticences auprès du grand public, sera laissée de côté pour le moment.

Un enregistrement accéléré

Quels seront alors les usages expérimentés? Pour l'enregistrement, Virgin Atlantic reste très vague, se contentant de dire que son personnel pourra «débuter le processus plus rapidement». Deux autres usages sont d'ores et déjà annoncés: fournir des informations actualisées (météo, trafic routier) sur la destination aux passagers, et bénéficier d'une aide à la traduction pour échanger avec eux. Mais d'autres usages seront testés pendant ces six semaines. Virgin Atlantic préfère les garder secrets pour le moment en attendant de voir si leur efficacité est prouvée.

Un accord a d'ailleurs été signé en ce sens entre Virgin Atlantic et la société SITA, qui développe des applications en lien avec l'univers de l'aéronautique, afin de mettre au point des applis pour les Google Glass et la Smartwatch2. La mise à disposition d'informations sur les préférences des passagers (pour les menus, pour la place dans l'avion) ou leur dossier de réservation. Et si la reconnaissance faciale n'est pas encore utilisée, rien n'interdit de penser qu'un jour elle sera activée et que chaque passager se verra appelé par son nom comme une star reconnue par tout un chacun...

Uniquement pour les passagers en Upper Class Wing

En attendant, les stars et les très riches seront les seuls à tester ce service. Car l'expérimentation de Virgin Atlantic va s'effectuer uniquement pour les passagers voyageant en Upper Class Wing, une catégorie située au-dessus de la première classe et offre déjà à ceux qui en bénéficient des services hors normes comme un spa ou un bar privatif. Mais nul doute que si l'expérience s'avère concluante, d'autres classes seront très vite concernées. Et sans doute d'autres compagnies aériennes.

 

Matthieu Hoffstetter
Matthieu Hoffstetter

JOURNALISTE À BILAN

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Titulaire d'une maîtrise en histoire et d'un Master de journalisme, Matthieu Hoffstetter débute sa carrière en 2004 au sein des Dernières Nouvelles d'Alsace. Pendant plus de huit ans, il va ensuite couvrir l'actualité suisse et transfrontalière à Bâle pour le compte de ce quotidien régional français. En 2013, il rejoint Bilan et se spécialise dans les sujets liés à l'innovation, aux startups, et passe avec plaisir du web au print et inversement. Il contribue également aux suppléments, dont Bilan Luxe. Et réalise des sujets vidéo sur des sujets très variés (tourisme, startups, technologie, luxe).

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