Bilan

Le salon des inventions en 10 chiffres

Le 42e Salon international des inventions ouvre ce mercredi 2 avril à Genève. Portrait en dix chiffres d'un des plus grands rendez-vous mondiaux du genre pour les découvreurs et acteurs de l'innovation.
  • Un millier d'inventions, loufoques ou cruciales, sont annoncées sur le salon 2014.

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  • 8900m2: la surface d'exposition dévolue au salon des inventions dans les halles de Palexpo.

    Crédits: Image: Palexpo
  • 790: soit le nombre d'exposants réunis pour cette 42e édition du salon.

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  • 45: soit le nombre de pays différents dont sont issus les 790 exposants cette année: 42% des inventions présentées proviennent d’Europe, 54% d’Asie et du Moyen-Orient et 4% des autres continents.

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  • 3: soit le nombre d'espaces du Salon international des inventions, le premier organisé par l’Institut Fédéral de la Propriété Intellectuelle, le second avec 34 exposants réunis dans un secteur où il sera possible d'acheter des produits innovants et originaux, le troisième le salon proprement dit.

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  • 26%: soit le pourcentage d'inventeurs et chercheurs indépendants présents au salon cette année, contre 74% issus d'entreprises, d'universités ou de centres de recherche.

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  • 54%: soit le pourcentage des inventions issues du continent asiatique.

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  • 54: soit le nombre de prix décernés par le salon fondé et dirigé par Jean-Luc Vincent.

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  • 55 millions de francs (45 millions d'euros): le montant des sommes engagées pour l'achat des licences, brevets et patentes sur le salon et suite à celui-ci.

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  • 60'000: soit le nombre de visiteurs attendus, dont plus de 40% d'industriels, de commerciaux et d'hommes d'affaires.

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«Invention: nom féminin, fait d'inventer, de trouver une solution nouvelle, de créer quelque chose jusqu'alors inexistant; chose inventée, créée». Des inventions, il va y en avoir plusieurs centaines (790 exposants et 1000 innovations inédites) sous les halles de Palexpo dans les jours à venir. Dès ce mercredi et jusqu'à dimanche, le grand public pourra découvrir les objets et techniques qui révolutionneront sans doute son quotidien à l'avenir grâce au 42e Salon international des inventions de Genève.

Dans les domaines de l'énergie, de la santé, des loisirs, des communications... des centaines de cerveaux ont phosphoré pendant des mois et des années avant d'arriver à concevoir et à fabriquer un dispositif innovant, puis à le faire breveter et à en préparer la commercialisation. La présence des inventeurs et de leurs créations constitue donc à la fois une consécration et une étape vers la distribution la plus large possible. Car les objets ne peuvent être présentés que s'ils sont protégés par un brevet ou une patente, et ne sont pas autorisés à revenir plusieurs années de suite sur le salon. «Ces conditions sélectives et contraignantes donnent aux visiteurs la garantie de découvrir uniquement des inventions inédites», assure Jean-Luc Vincent, président et fondateur du salon.

De plus en plus d'achats de brevets

Signe des temps: le centre de gravité semble s'être déplacé vers l'Asie ces dernières années: «Les pays les mieux représentés cette année sont la Chine, la Thaïlande, la Russie, l'Arabie Saoudite, l'Iran, la France, la Pologne, la Roumanie, la Corée, l'Allemagne, la Suisse, la Croatie, l'Espagne et la Malaisie», précise Jean-Luc Vincent.

Autre tendance de fond: l'achat de brevets et de patentes auprès d'inventeurs extérieurs afin de développer le business. «On est en train d'abandonner la vieille idée que l'invention qui fera vivre l'entreprise doit sortir de son propre bureau technique. L'accélération du rythme de l'innovation et de la concurrence incite aujourd'hui les entreprises à acheter des inventions à l'extérieur, plutôt qu’à les développer elles-mêmes», ajoute le président du salon.

 

 

Matthieu Hoffstetter
Matthieu Hoffstetter

JOURNALISTE À BILAN

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Titulaire d'une maîtrise en histoire et d'un Master de journalisme, Matthieu Hoffstetter débute sa carrière en 2004 au sein des Dernières Nouvelles d'Alsace. Pendant plus de huit ans, il va ensuite couvrir l'actualité suisse et transfrontalière à Bâle pour le compte de ce quotidien régional français. En 2013, il rejoint Bilan et se spécialise dans les sujets liés à l'innovation, aux startups, et passe avec plaisir du web au print et inversement. Il contribue également aux suppléments, dont Bilan Luxe. Et réalise des sujets vidéo sur des sujets très variés (tourisme, startups, technologie, luxe).

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