Bilan

50 start-up suisses dans lesquelles investir

En tête de tous les classements d’innovation, la Suisse dispose de formidables opportunités d’investissement à un moment où le jeu n’a jamais été aussi ouvert et les succès possibles. Notre sélection.
  • Membres du jury. De gauche à droite: Abir Oreibi, Laurent Farinelli, Jean-Luc Favre, Dominik Grolimund, Fabrice Delaye, et Carlos Moreira.

    Crédits: Lionel Flusin
  • Skim (Adrian Bührer et Hannes Gassert)

    Crédits: François Wavre/Rezo
  • Coteries (Sébastien Von Roth et Sébastien Flury).

     

    Crédits: François Wavre/Rezo
  • Pharmalp (Philippe Meuwli, Christian Abbet, Dorothée Sineux)

    Crédits: François Wavre/Rezo
  • Fairtrace (Bertrand Baeriswyl)

    Crédits: François Wavre/Rezo
  • Geneemo (Lakshmi Saheer)

     

    Crédits: François Wavre/Rezo
  • Agflow (Siavosh Arasteh, Nicolas Carteron, James Dunsterville).

    Crédits: François Wavre/Rezo
  • Mountaindayz (Pierre-Adrian Irlé)

    Crédits: François Wavre/Rezo
  • MindMaze (Pierre-Emmanuel Meyer, Tej Tadi)

    Crédits: François Wavre/Rezo
  • Key of Aurora (Simone Ospelt, Nadine Benedick) 

     

    Crédits: François Wavre/Rezo
  • ActLight (Uddegard Fredrik, Okhonin Serguei).

    Crédits: François Wavre/Rezo
  • Osmoblue (Elodie Dahan)

    Crédits: François Wavre/Rezo
  • Neocoat (David Rats, Christophe Provent)

    Crédits: François Wavre/Rezo
  • Smixin (Denis Crottet).

    Crédits: François Wavre/Rezo

Pour la deuxième année consécutive, Bilan a sélectionné 50 jeunes pousses helvétiques qui cherchent en ce moment des fonds pour financer leur croissance. Au vu de l’ébullition qui règne actuellement autour de l’entreprenariat – de la Silicon Valley à Berlin en passant par Londres, mais aussi Zurich ou l’arc lémanique – le moment est propice pour que les investisseurs redécouvrent cette classe d’actifs.

Les secteurs traditionnellement forts pour la Suisse sont les biotechnologies et les technologies médicales. Mais, à côté, des innovations comme le cloud computing ou les modèles d’affaires de la «lean start-up» démocratisent ces investissements, en particulier dans l’e-commerce et les applications mobiles. Nombre de start-up suisses actives dans l’internet sans frontière peuvent se montrer plus conquérantes pour moins d’argent, au moins dans la phase de démarrage.

Des capital-risqueurs d’un nouveau genre, comme Seedstars à Genève, l’ont compris. Ils s’ajoutent à de nouveaux mécanismes comme le crowdfunding ou la dette venture pour financer des start-up. Reste que la phase de croissance sur les marchés internationaux réclame plus d’argent pour s’imposer plus vite.

Aujourd’hui, les technologies numériques (mais aussi celles de rupture grâce aux efforts de recherche de nos académies) envahissent progressivement les secteurs traditionnels. De nouvelles opportunités apparaissent donc, qui ne sont pas toujours couvertes par les investisseurs professionnels. Il y a les cleantechs, mais on voit émerger d’autres domaines tels que l’agroalimentaire, le sport ou bien le luxe. Dans le grand reengineering de l’économie que déclenchent les nouvelles technologies, le futur n’a jamais été aussi ouvert. Et si les start-up suisses représentent une superbe opportunité d’investissement, c’est parce que personne ne le comprend mieux que les entrepreneurs.

La sélection des 50 start-up

Pour parvenir à la sélection (qui n’est pas un classement) des 50 start-up, Bilan a demandé à ses partenaires, Venturelab et Venture Kick ainsi qu’à CleantechAlps de préqualifier des candidats sur la base de leur propre travail d’analyse. A ceux-là se sont ajoutées quelques start-up suggérées par la rédaction ou des membres de notre jury.

Ce dernier était composé d’Abir Oreibi (présidente de Lift), de Pierre Chappaz (CEO d’Ebuzzing), de Fabrice Delaye (journaliste à Bilan), de Laurent Farinelli (CEO de Fasteris), de Jean-Luc Favre (directeur d’ABB Sécheron), de Dominik Grolimund (fondateur de Wuala) et de Carlos Moreira (CEO de Wisekey). Après examen des dossiers, le jury s’est réuni le 7 janvier à Genève pour délibérer et finaliser ses choix. Chacun des membres a accepté de dévoiler ses coups de cœur à l’intention des investisseurs potentiels. 

Mobile

Skim

Montant recherché: 1,5  million de francs

Depuis Marivaux, on sait que l’amour est un jeu de hasard. Hannes Gassert et Adrian Bührer ont décidé de faire de ce constat une application mobile. Comme Tinder et d’autres services d’online dating, Skim présente des profils, mais afin d’éviter que la même jolie fille ne réponde pas aux 300  sollicitations qu’elle reçoit par jour, ils ont mis au point un système de matching inspiré par la vie réelle. Etape 1: les profils sont triés par affinités potentielles à partir de Facebook. Etapes 2, 3, 4 et 5: les candidat(e)s se révèlent progressivement l’un à l’autre à coups d’infos mais aussi de cadeaux proposés et/ou non acceptés. L’app séduit 500 nouveaux utilisateurs par jour actuellement. Un chiffre que Skim espère décupler en investissant dans le marketing.

Contact: Adrian Bührer, ab@skim.com

Pierre Chappaz et Fabrice Delaye recommandent cette start-up.

Powzy

Montant recherché: 500 000 francs

De nombreux utilisateurs de smartphone utilisent les objets proposés par les concepteurs pour jouer avec des applications comme Quizduell, mais 90% ne les achètent pas. Powzy a eu l’idée de faire sponsoriser ces objets virtuels par des marques. McDonald’s, ainsi qu’une grande marque de chocolat vont utiliser ce service pour toucher les consommateurs et obtenir des informations sur leurs attitudes vis-à-vis de leurs marques. Powzy perçoit une petite commission sur ce sponsoring et a besoin d’investir pour augmenter son audience.

Contact: Madhur Agrawal, madhur@powzy.ch

Carlos Moreira recommande cette start-up.

Tooxme

Montant recherché: 6  millions de francs

Tooxme est une application mobile de taxi collaboratif. Comme les sites de covoiturage, elle met en relation passagers et conducteurs pour partager le trajet, avec l’avantage de l’immédiateté grâce à sa communauté et à son modèle de paiement. Le kilomètre (vérifié par géolocalisation) est facturé 1 franc au passager, dont 50 centimes reviennent au conducteur (70 centimes s’il est premium). Lancé en version Beta en Suisse romande en janvier 2013, avec le soutien du TCS, le service compte plus de 16 000 utilisateurs enregistrés, essentiellement dans la population jeune du bassin lausannois. Tooxme prépare son extension vers Genève, les principales villes de Suisse alémanique et les capitales européennes.

Contact: Olivier Perrotey, olivier@tooxme.com

Jean-Luc Favre, Laurent Farinelli, Carlos Moreira et Fabrice Delaye recommandent cette start-up.

UEPAA

Montant recherché: 3  millions de francs

Spin-off de l’Ecole polytechnique de Zurich, UEPAA transforme les smartphones en dispositif de secours en montagne, y compris quand il n’y a pas de réseau. Grâce à une technologie peer2peer, chaque mobile équipé de cette app sert de relais dans un rayon de 450  mètres jusqu’à atteindre une zone de couverture.

La centrale d’UEPAA localise ainsi une personne vingt- quatre heures sur vingt-quatre et, le cas échéant, transmet une alerte à ses partenaires comme la Rega qui a secouru ainsi deux personnes l’hiver dernier. Gratuite, l’application a été téléchargée par 30  000 utilisateurs qui peuvent acheter des services Premium tels que la détection d’accident ou le suivi à distance pour
3 francs par jour.

Contact: Mathias Haussmann, interactive@uepaa.ch

Pierre Chappaz recommande cette start-up.

Terria Mobile

Montant recherché: 500 000 francs

Fondée en 2011 par des anciens de Day Software, Terria développe des logiciels de gestion (synchronisation, analyses…) des contenus mobiles. Utilisé par des clients tels que KPMG, UPC Cablecom et Credit Suisse, son outil LaunchBase rencontre une forte demande de la part d’entreprises confrontées à la complexité et à l’hétérogénéité des applications qu’elles ont à gérer. Terria cherche actuellement à augmenter ses ventes, en particulier à l’international.

contact: robin.wirz@terria.com

Kireego

Montant recherché: 1,5  million de francs

Les employés suisses de Philip Morris sont les premiers à utiliser l’astucieuse application mobile développée par Kireego pour se voir offrir discounts et rabais par les commerces et services à proximité de leurs lieux de travail. La plate-forme donne la possibilité à des PME de se regrouper par affinités pour croiser leurs cartes de fidélité et autres coupons; 250 commerces l’utilisent déjà, qui paient en fonction de leur usage les diverses fonctionnalités du service (promotions ciblées, sondages…). Ce dernier est gratuit pour les utilisateurs.

Contact: Christophe Lukundula, cl@kireego.com

Abir Oreibi et Fabrice Delaye recommandent cette start-up.

Pryv

Montant recherché: 1,6  million de francs

Le projet de Pryv est de rendre aux utilisateurs le contrôle de leurs données personnelles. Payante, puisque autrement Pryv serait forcée de vendre ces données pour se rémunérer, son application permet une organisation très visuelle et centralisée sur une timeline de l’ensemble des flux de données qu’un individu publie sans toujours s’en rendre compte dans l’environnement disparate des réseaux sociaux, applications mobiles et autres gadgets de mesure de soi (quantified self). Sélectionnée pour la start-up compétition de l’IMD, Pryv doit encore optimiser son application et investir dans le marketing.

Contact: Frederic Mauch, frederic@pryv.com

Coteries

Montant recherché: 500 000 francs

Après s’être fait connaître en développant l’application mobile du chanteur Bastian Baker, Coteries est sur le point de signer avec plusieurs stars internationales dont une qui a 11 millions de fans sur Facebook. Son service permet à ces musiciens de gérer d’un seul point l’ensemble de leurs communautés de fans sur divers réseaux sociaux. Accessible depuis IOS ou Android, l’app offre des services supplémentaires payants pour débloquer du contenu. Les revenus sont partagés avec les artistes.

Contact: Sébastien Flury, seb@coteries.com

Pierre Chappaz et Fabrice Delaye recommandent cette start-up.

Cooala

Montant recherché: 750 000 francs

Depuis Bienne, Cooala a développé une application mobile qui laisse l’utilisateur de Facebook choisir les marques qu’il veut suivre sur le réseau social puis agrège les contenus liés (des tests produits sur les blogs aux coupons de réduction) à ces seules marques. Lancée fin octobre, cette app a été téléchargée 3500  fois. Cooala a été sélectionnée parmi 115 autres développeurs pour rejoindre l’accélérateur de start-up londonien Collider.

Contact: Mike Schwede, mike@cooa.la

Pierre Chappaz recommande cette start-up.

Memoways

Montant recherché: 500 000 francs

La start-up genevoise développe des logiciels d’édition pour des guides audios et vidéos géolocalisés qui enrichissent un parcours touristique d’informations, en particulier historiques, sur les lieux visités. Grâce à un prêt de la Fondetec, elle vient de développer deux nouveaux produits: un fil Twitter vidéo, qui donne la possibilité d’ajouter du contenu au fur et à mesure d’un événement, et Memowalk, l’application pour smartphone de sa plate-forme de contenu. Partenaire de France Télévisions, l’entreprise veut augmenter ses efforts commerciaux.

Contact: Ulrich.fischer@memoways.com

Biotech

Mabimmune

Montant recherché: 1,5 million de francs

Spin-off de l’Hôpital universitaire de Zurich, Mabimmune a mis au point un vaccin thérapeutique qui éduque le système immunitaire des patients menacés d’infarctus afin de réduire le risque de ceux-ci. A côté d’un anticorps monoclonal, elle a développé un diagnostic qui signale ce risque lors d’un examen médical. Testé chez l’animal, ce traitement et son diagnostic compagnon vont maintenant l’être chez l’homme avec la perspective d’un accord de licence avec une entreprise pharmaceutique à l’horizon 2016.

Contact: chad.brokopp@mabimmune.com

Fabrice Delaye et Carlos Moreira recommandent cette start-up.

Pharmalp

Montant recherché: 500 000 francs

Fondée par des experts du monde de la santé, Pharmalp développe et commercialise une gamme de compléments alimentaires (probiotiques) et des extraits de plantes alpines, notamment pour renforcer le système immunitaire, lutter contre les infections vaginales et urinaires chez la femme et réduire certains effets secondaires des radio et chimiothérapies.

Pharmalp collabore avec des partenaires suisses, de la sélection et la culture des plantes alpines avec des paysans de montagne, à la production par des entreprises locales en passant par des projets de recherche avec des universités. Avec sa particularité de valider scientifiquement ses produits naturels,  l’entreprise dégage des marges et cherche maintenant à poursuivre son développement international.

Contact: philippe.meuwly@pharmalp.ch

Agroalimentaire

Agflow

Montant recherché: 2  millions de francs

Spin-off du cluster genevois des matières premières, Agflow a identifié que 40% des acteurs de ce marché n’ont pas d’informations sur les cargaisons une fois les marchandises exportées. Elle développe une plate-forme pour combler ce vide. Spécialisée dans un premier temps sur les marchés de céréales et d’oléagineux, Agflow repose sur un système participatif qui génère plus de transparence (et donc de liquidité) sur ces marchés.

Contact: Siavosh Arasteh, Siavosh@agflow.com

Flatev

Montant recherché: 5  millions de francs

Venu du Mexique en Suisse pour apprendre l’allemand, Carlos Ruiz y a découvert les machines Nespresso mais aussi la difficulté hors de son pays natal de réaliser des tortillas de qualité. Il a développé une machine qui produit en trente  secondes cette crêpe de maïs avec une qualité constante. Son prototype intéresse actuellement des géants de l’électroménager comme Bosch-Siemens et des distributeurs comme Williams Sonoma pour un marché estimé à 10 milliards de dollars rien qu’aux Etats-Unis. L’entreprise doit encore investir dans l’industrialisation de son produit.

Contact: carlos.ruiz@flatev.com

Agricircle

Montant recherché: 1,5  million de francs

Créée par un ancien de Syngenta, Agricircle utilise les technologies de l’information pour apporter aux producteurs agricoles les bénéfices de la mutualisation propres aux coopératives dans la vente. Par exemple, ils peuvent se regrouper pour obtenir des meilleurs prix pour leurs semences ou leurs engrais. En même temps, la plate-forme fait émerger des informations sur les récoltes comme, par exemple, des modèles de prévision des maladies qui ont une grande valeur pour l’ensemble des acteurs du marché.

Contact: peter.froehlich@agricircle.com

QualySense

Montant recherché: 3  millions de francs

30% des céréales produites dans le monde finissent détruites à cause de contaminations. Pour éviter ce gâchis et améliorer les processus d’inspection, QualySense a développé un robot qui mesure la qualité et trie les grains à très grand débit. Son premier produit est destiné aux laboratoires et équipe déjà le leader mondial de la production de café. L’entreprise investit actuellement dans le développement d’un plus grand robot destiné à équiper les grands silos.

Contact: francesco.dellendice@qualysense.com

Fabrice Delaye recommande cette start-up.

Informatique

Newscron

Montant recherché: 5  millions de francs

Basée à Lugano, Newscron est un agrégateur de nouvelles – une sorte de Spotify des contenus journalistiques et des blogs. Elle bénéficie d’une technologie originale de l’Ecole polytechnique de Zurich qui oriente la sélection des contenus vers la qualité. Présente dans 9 pays d’Europe et depuis peu 24 d’Amérique latine et avec plus d’un millier de sources différentes, son application a été téléchargée 200  000 fois depuis son lancement début 2013 et compte 60  000 utilisateurs mensuels.

Contact: Patrick Lardi, patrick.lardi@newscron.com

Abir Oreibi, Dominik Grolimund, Carlos Moreira et Fabrice Delaye recommandent cette start-up.

CoorpAcademy

Montant recherché: 4  millions de francs

Ancien patron de Google France, Jean-Marc Tassetto s’est rapproché de l’EPFL et de son leadership dans les cours massifs en ligne (MOOCs) pour développer une version destinée à la formation en entreprise. L’entrepreneur rencontre la demande du marché, avec déjà parmi ses clients une grande banque, un groupe de télécoms ainsi que la Renault Academy pour les collaborateurs du groupe automobile ou bien l’Alimentarium pour éduquer le public à la nutrition. Au point qu’il faut investir pour consolider l’offre actuelle et l’étendre rapidement à l’international.

Contact: jmt@Coorpacademy.com

Abir Oreibi, Pierre Chappaz, Carlos Moreira et Fabrice Delaye recommandent cette start-up.

Ikaneos

Montant recherché: 500 000 francs

Créée par des doctorants du laboratoire de vision par ordinateur de l’EPFL, Ikaneos a développé une caméra et des trames pour détourer une image sans éclairage ni fond vert particulier. Sur cette base, l’entreprise a dérivé deux produits. Une borne fait voyager l’utilisateur dans un monde virtuel lors d’un événement afin de le pousser à partager son expérience sur les réseaux sociaux. Un outil de présentation place un conférencier dans un monde virtuel - celui de ses slides ou un film. L’entreprise passe actuellement du prototype au produit commercial.

Contact: Fréderic Condolo, fcondolo@ikaneos.com

NetGuardians

Montant recherché: 5  millions de francs

Pour organiser sa fraude, le trader de la Société Générale Jerôme Kerviel se servait des mots de passe de ses collègues absents. Afin d’éviter ce genre de problème, les logiciels de NetGuardians naviguent dans la forêt des systèmes informatiques bancaires pour repérer des fraudes, par exemple en interdisant un accès s’il apparaît dans le système de badge que l’employé est parti; 35 institutions bancaires dans le monde utilisent sa plate-forme N Screener qui alarme en temps réel sur ces fraudes. A l’équilibre financier, l’entreprise yverdonnoise veut adapter son outil à l’ensemble des logiciels bancaires existants.

Contact: Raffael Maio, maio@netguardians.ch

Carlos Moreira recommande cette start-up.

Fairtrace

Montant recherché: 500 000 francs

Spin-off de l’entreprise textile Importexa, Fairtrace a développé un système de traçabilité sociale et environnementale pour les filières du textile, de l’alimentation et de la cosmétique. Sa plate-forme Cloud réceptionne les informations récoltées dans la filière comme les substances chimiques contenues dans un vêtement afin de détecter la présence de produits interdits en Europe. Une application mobile permet de récolter ces informations à toutes les étapes. Un brevet européen est en cours d’obtention.

Contact: Bertrand Baeriswyl, bertrand@fairtrace.ch

Jean-Luc Favre et Carlos Moreira recommandent cette start-up.

Squirro

Montant recherché: 3  millions de francs

Si les systèmes informatiques n’ont aucun mal à identifier les contenus textuels structurés (la date et l’adresse d’un e-mail, par exemple), il leur est beaucoup plus difficile de trouver des informations significatives dans des contenus non structurés comme le corps d’un message. En collaboration avec la Haute Ecole de Winterthour, Squirro a développé des algorithmes destinés aux entreprises pour accélérer la recherche de données et comprendre automatiquement ces dernières, qu’elles soient d’origine interne ou externe. Avec déjà la clientèle de grandes banques, l’entreprise est en phase d’expansion internationale.

Contact: Cesare Allavena, cesare@squirro.com 

DomoSafety

Montant recherché: 3,5  millions de francs

Alors qu’en Suisse le nombre de personnes âgées de plus de 65  ans va doubler d’ici à 2050, DomoSafety a développé des technologies qui vont leur permettre de rester plus longtemps chez elles au lieu d’aller en EMS. Grâce à des capteurs et à des algorithmes d’analyse du comportement, son système intelligent détecte, et même prévient, les incidents à domicile. Une collaboration avec les services de soins à domicile du canton de Vaud et des promotions à Nyon et Orbe pour des appartements adaptés ont démontré le potentiel d’une technologie qui aura un fort impact sur les coûts de la santé.

Contact: nicolas.chanton@domo-safety.com

Abir Oreibi, Carlos Moreira et Fabrice Delaye recommandent cette start-up.

DEPsys

Montant recherché: 500 000 francs

Lors de leurs travaux de diplôme, les fondateurs de DEPsys se sont rendu compte que les gestionnaires de réseaux de distribution d’électricité ne disposent pas d’un outil de visualisation et de contrôle pour le dernier tronçon des infrastructures (230 volts). Ils ont développé la plate-forme GridEye pour que ces opérateurs optimisent les flux d’énergie, détectent les pannes, etc., en temps réel. En collaboration pour un essai avec un grand distributeur romand, l’entreprise veut multiplier les pilotes chez des clients confrontés aux difficultés liées à la production d’électricité décentralisée.

Contact: michael.devivo@depsys.ch

Jean-Luc Favre recommande cette start-up.

Geneemo

Montant recherché: 150000francs

Avec une régularité métronomique, l’Institut IDIAP de Martigny donne naissance à des start-up qui diffusent le savoir-faire mondialement reconnu de ce centre de recherche dans la reconnaissance vocale. Son dernier spin-off, Geneemo ne faillit pas à cette excellence avec une technologie qui s’apparente à un photoshop de la voix. Ses logiciels permettent d’ajouter des émotions et de moduler les programmes (text to speech) de lecture des audiobooks quand seuls les best-sellers ont droit à un lecteur humain et éventuellement célèbre.

Contact: lakshmi.saheer@geneemo.com

Abir Oreibi, Jean-Luc Favre et Fabrice Delaye recommandent cette start-up.

e-Commerce

Mountaindayz

Montant recherché: 750 000 francs

Consultants en stratégie, Alexander Mahr et Pierre-Adrian Irlé ont imaginé des forfaits pour les remontées mécaniques qui tiennent compte des très grandes variations de fréquentation des stations. Leur idée? Appliquer le modèle de flexibilité des prix en vigueur dans l’aérien. Avec 30 stations partenaires, dont Verbier ou Arosa, leur plate-forme permet d’obtenir des discounts allant jusqu’à 70% sur les forfaits tout en permettant aux opérateurs de rester attractifs, même quand la météo n’est pas bonne ou en période creuse. L’entreprise investit pour automatiser la génération des prix en fonction des conditions et étendre son audience.

Contact: pierre-adrian@mountaindayz.com

Laurent Farinelli recommande cette start-up.

Immodating

Montant recherché: 400 000 francs

Ayant constaté les lourdeurs de la sélection de candidats pour une location d’appartement, Jim Hershkowitz, alors cadre chez P & G, crée une sorte de jobup de l’immobilier lors du Startup Weekend de Genève en novembre 2011. Cela débouche sur la création d’une entreprise spécialisée dans l’informatisation du dossier des candidats à la location. Un test avec le Groupe Bernard Nicod aboutit en 2013 à un premier contrat commercial suivi par un autre avec CGI Immobilier. Les régies apprécient ce service neutre, attractif pour les candidats (2000 dossiers à ce jour en Suisse romande) et léger pour elles (plus de soucis pour sécuriser bulletins de salaire et autres pièces numérisées). Le développement vers la Suisse alémanique et la France est à l’ordre du jour.

contact: jim@immodating.com 

Laurent Farinelli recommande cette start-up.

Logograb

Montant recherché: 700 000 francs

Fondée par un spécialiste de vision par ordinateur et un protégé zurichois de Google, Logograb transforme n’importe quel logo d’une marque en l’équivalent d’un QR code afin d’atteindre le contenu souhaité à partir de l’image prise par la caméra d’un portable. En cours de brevetage, cette technologie de reconnaissance d’images est déjà utilisée par un millier d’entreprises qui sont particulièrement intéressées par la possibilité d’analyser le comportement des consommateurs, y compris dans le monde physique, puisque leurs logos peuvent être scannés sur n’importe quel support.

Contact: Luca Boschin, luca@logograb.com

Pierre Chappaz et Carlos Moreira recommandent cette start-up.

Netagenda

Montant recherché: 750 000 francs

Créée à la fin 2011, Netagenda est un comparateur de prix et une plate-forme de réservation au travers de laquelle les services de proximité de type coiffeurs, garages, médecins, etc., proposent leurs services et lancent des actions. Fort de 400 marchands proposant 6200 services différents, ce site est particulièrement flexible et simple à utiliser. Il sert aussi de CRM aux prestataires de services et se synchronise avec les agendas électroniques des utilisateurs. Gratuit pour ces derniers et avec un modèle Freemium pour les marchands, Netagenda cherche des fonds, essentiellement pour son marketing désormais.

Contact: Alexis Dawance, Alexis@netagenda.com

Carlos Moreira recommande cette start-up.

Key of Aurora

Montant recherché: 1,5  million de francs

Nadine Benedick et Simone Ospelt ont créé une plate-forme qui permet la personnalisation d’articles de luxe. Très orienté en direction de marques européennes indépendantes qui n’ont pas de stratégie en ligne, le site prend en charge toute la logistique et s’occupe aussi de créer des contenus pour faire connaître des savoir-faire souvent exceptionnels, comme celui du brodeur de la famille royale d’Angleterre Hand & Lock ou du maroquinier grison Tabeas Manufaktur.

Contact: nadine.benedick@keyofaurora.com

Abir Oreibi et Fabrice Delaye recommandent cette start-up.

Outdoor

Trace Technologies

Montant recherché: 5  millions de francs

Avec l’aide de pros du golf, Guillaume Beauverd et Diego De La Cruz ont développé un système qui transforme en expérience ludique les fastidieux entraînements au driving range. Grâce à un système de balles équipées d’une puce et de capteurs, les joueurs voient sur une application mobile la position et la distance de leurs coups. Ils peuvent ainsi effectuer de véritables parcours virtuels. Trois golfs de l’European Tour ont acheté ce système, qui vient d’être présenté au PGA Merchandise Show d’Orlando.

Contact: Guillaume Beauverd, gbe@tracegolf.com

Fabrice Delaye et Carlos Moreira recommandent recommande cette start-up.

Polarmond

Montant recherché: 1 million de francs

Dans le cadre d’un projet de recherche CTI, Polarmond a développé une tente de bivouac qui est en même temps un sac de couchage et un matelas mais ne pèse que 3 kilos. Sa conception repose sur de nouveaux matériaux mais aussi sur la dynamique des fluides. Capable de résister à des températures de moins 30  degrés, elle est à l’état de prototype. Polarmond entre en phase d’industrialisation pour les marchés des sports de montagne mais aussi avec une version pour réfugiés.

Contact: walter.krummenacher@polarmond.ch

Carlos Moreira recommande cette start-up. 

Medtech

Abionic

Montant recherché: 10  millions de francs

Déjà sélectionné l’an dernier, ce spin-off de l’EPFL a levé les 6 millions qu’il recherchait l’an dernier pour faire passer son prototype de plate-forme de diagnostic, abioSCOPE, au stade de produit industriel. Combinant un lecteur de type CD avec des abioDISC sur lesquels sont associés biocapteurs et échantillons pour détecter les allergies, cette technologie a reçu le sésame du marquage CE. Elle est actuellement testée par des hôpitaux. L’industrialisation est maîtrisée, mais des fonds sont nécessaires pour financer le stock et une offensive commerciale internationale.

Contact: nicolas.durand@abionic.com

YouRehab

Montant recherché: 5  millions de francs

Spin-off de l’Université de Zurich et de l’EPFZ, YouRehab développe des gants et des logiciels de réalité virtuelle pour les exercices de réhabilitation des personnes partiellement paralysées. Son produit pour les bras YouGrabber est déjà commercialisé, tandis que celui pour les jambes YouKicker le sera dans les mois à venir.

Contact: kynan.eng@yourehab.com

Abir Oreibi recommande cette start-up.

SimplicityBio

Montant recherché: 250 000 francs

SimplicityBio développe des outils de bio-informatique capables d’utiliser plusieurs biomarqueurs simultanément pour diagnostiquer des maladies complexes comme les cancers dans des échantillons réduits. L’entreprise collabore avec les HUG pour le diagnostic de leucémie ainsi qu’avec Diagnoplex à Lausanne pour celui du cancer colorectal. Sa technologie est destinée à permettre une détection particulièrement précoce de ces maladies.

Contact: miguel.barreto@simplicitybio.com

ProteoMediX

Montant recherché: 4  millions de francs

Grâce à des recherches menées à l’ETHZ et à l’Hôpital de Saint-Gall, ProteoMediX dispose d’une famille de biomarqueurs qui permettent de diagnostiquer des cancers et d’y associer des traitements spécialisés. Les premiers développements se font dans la détection précoce des cancers de la prostate et les traitements en association avec une molécule de Novartis. Un premier essai sur 400 patients a validé cette technologie en montrant en particulier qu’elle évite les biopsies inutiles. D’autres essais cliniques doivent cependant être menés qui peuvent conduire à des accords de licence.

Contact: ralph.schiess@proteomedix.com

Jean-Luc Favre recommande cette start-up.

Biokaizen

Montant recherché: 5,4  millions de francs

Dans le cadre de l’Agence mondiale antidopage, Pierre-Edouard Sottas est à l’origine du passeport biologique utilisé aujourd’hui par 200  000 athlètes dans le monde. Biokaizen poursuit cette idée avec un biopasseport contenant les informations sur des biomarqueurs qui signalent très en amont une maladie ou l’efficacité ou non d’un médicament. Des essais cliniques sur de tels biomarqueurs métaboliques viennent de se révéler concluants pour la détection des cancers de la prostate. L’entreprise va les approfondir et les élargir à d’autres pathologies avec l’objectif de lancer un test pour 25 pathologies.

Contact: pesottas@biokaizen.com

MindMaze

Montant recherché: 2,5  millions de francs

Rien qu’en Suisse 16  000 personnes ont un accident vasculaire cérébral chaque année. Si 3% en meurent, les survivants, souvent âgés, font face au défi de la rééducation pour retrouver de la mobilité. Dans le cadre de recherches à l’EPFL et au CHUV, le neuro-scientifique Tej Tadi a développé des matériels et des logiciels qui stimulent les patients à effectuer leurs exercices et permettent aux thérapeutes d’en suivre les progrès, y compris à distance. L’entreprise est engagée actuellement dans l’enregistrement de son produit sur les marchés américain et britannique et explore d’autres applications, par exemple pour l’autisme.

Contact: tej.tadi@mindmaze.ch

Abir Oreibi recommande cette start-up.

Electronique

Leman Micro Devices

Montant recherché: 5  millions de francs

Leman Micro Devices a été créée par des vétérans de l’électronique venus à l’EPFL pour bénéficier des compétences du laboratoire du professeur Philippe Renaud dans l’intégration de capteurs. Cela a permis le développement d’un véritable laboratoire sur une puce. Celle-ci mesure, d’une simple pression du bout du doigt, la tension, le rythme cardiaque et respiratoire, la température et le niveau d’oxygénation du sang. L’entreprise est en discussion avec des fabricants de smartphones pour intégrer les futurs appareils. Elle investit actuellement dans le développement de ses outils de production.

Contact: Mark-Eric Jones, mej@leman-micro.com

Fabrice Delaye, Carlos Moreira et Pierre Chappaz recommandent cette start-up. 

ActLight

Montant recherché: 1,5  million de francs

Spin-off de l’EPFL, ActLight développe des puces électroniques qui intègrent sur une même plate-forme le processeur et des capteurs photosensibles, mais aussi un panneau solaire miniaturisé pour fournir l’énergie. Avec l’émergence de l’internet des objets, cette technologie intéresse aussi bien le monde médical pour la mesure de données liées à la santé que la construction pour la sécurité. L’entreprise dispose de prototypes et doit financer l’industrialisation de ses puces ainsi que leur commercialisation.

Contact: Fredrik Uddegard, uddegard@act-light.com

Jean-Luc Favre recommande cette start-up.

Composyt Light Labs

Montant recherché: 2  millions

L’adoption des lunettes de réalité augmentée de type Google Glass risque d’être freinée par l’esthétique des produits. Spin-off du laboratoire de photonique de l’EPFL, Composyt Light Labs a développé une technologie de traitements des verres. Associée à un microprojecteur laser, elle fait apparaître des hologrammes en haute définition dans le champ de vision. En voie d’être incorporée, l’entreprise doit encore porter cette technologie à maturité, en particulier en développant ses outils de traitement des verres, mais elle discute déjà avec de grands fabricants de lunettes.

Contact: Mickaël Guillaumée, info@composyt.com

Fabrice Delaye recommande cette start-up.

Qloudlab

Montant recherché: 1 million de francs

Spin-off de l’EPFL, Qloudlab a détourné la technologie tactile des smartphones pour la transformer en outils de diagnostic. Grâce à un film à usage unique sur lequel est déposée une goutte de sang, cette technologie brevetée analyse la coagulation du sang que des logiciels interprètent pour en déduire une batterie d’informations. Son prototype entre actuellement en phase de test pilote avec une commercialisation prévue à l’horizon 2016.

Contact: arthur.queval@qloudlab.com

Pierre Chappaz, Carlos Moreira et Abir Oreibi recommandent cette start-up.

Horlogerie

Neocoat

Montant recherché: 1,5  million de francs

Basée à La Chaux-de-Fonds, Neocoat a développé une technologie de vaporisation en couches minces de diamant pour donner à n’importe quelle pièce la dureté et la résistance à l’usure de ce matériau. Employé à l’origine dans la fabrication d’électrodes pour le traitement de l’eau, ce procédé a un gros potentiel dans l’horlogerie (absence de lubrifiant) et fait l’objet d’évaluation par des fabricants d’outils de coupe.

Contact: Christophe Provent, cprovent@neocoat.ch

DNA Watch

Montant recherché: 1  million de francs

Lors de recherches sur la lutte contre la contrefaçon à l’Institut Icare de Sierre, Nasser Hefyene s’est rendu compte qu’il n’existait aucune solution satisfaisante pour la haute horlogerie. Avec DNA Watch, il a développé un procédé de sérigraphie à l’échelle nanométrique (donc transparent) sur les verres saphirs. Ce marquage ne se révèle qu’à la lumière d’une lampe torche LED courante telle que peuvent en utiliser les douanes. En phase préindustrielle, DNA Watch est en contact avec les principaux fabricants de verres de montre et prépare son outil de production.

Contact: nasser.hefyene@dnawatch.ch

Jean-Luc Favre, Laurent Farinelli et Pierre Chappaz recommandent cette start-up.

Cleantech

Smixin

Montant recherché: 6  millions de francs

Spin-off de l’entreprise d’innovation Creaholic à Bienne, Smixin a développé une technologie de lavage des mains (dosage et mélange eau-savon-air) qui diminue par dix la quantité d’eau nécessaire. En phase préindustrielle, l’entreprise a identifié des marchés porteurs non seulement pour remplacer des robinets mais aussi avec des stations comparables aux fontaines à eau dans les fast-foods où les gens mangent avec les mains, les lieux de travail et de passage (aéroports, gares), les avions, les trains… Après une phase pilote concluante, l’entreprise doit investir dans son outil industriel et l’expansion commerciale.

Contact: denis.crottet@smixin.com

Carlos Moreira, Abir Oreibi et Laurent Farinelli recommandent cette start-up.

Osmoblue

Montant recherché: 1,2  million de francs

Les systèmes industriels produisent beaucoup de chaleur qui, dès qu’elle se situe en dessous des 150  degrés, restait irrécupérable. Elodie Dahan et Anna Laromaine ont développé une technologie basée sur l’osmose qui permet de récupérer grâce à une turbine cette énergie perdue équivalente à l’ensemble des besoins de chauffage individuel en Europe et aux Etats-Unis. L’entreprise dispose d’un prototype et cherche maintenant à installer une unité pilote dans une usine.

contact: dahan@osmoblue.com

Abir Oreibi, Laurent Farinelli, Carlos Moreira et Jean-Luc Favre recommandent cette start-up.

Citiviz

Montant recherché: 500 000 francs

A partir de modèles d’analyse spatiale des données, Citiviz explique et prédit l’impact des changements urbains (nouveaux logements, par exemple) sur les différents réseaux et les systèmes de transport, comme le stock de places de parking de l’Université de Lausanne. Basés sur des données ouvertes et/ou propriétaires (GPS, GSM, wi-fi…), ses logiciels de «smart city» commencent à intéresser de grands clients, tels EDF et Veolia, ainsi que les autorités urbaines.

Contact: nicolas.lachance-bernard@citiviz.com

Abir Oreibi recommande cette start-up. 

Designergy

Montant recherché: 1  million de francs

Depuis Lugano, Designergy développe des modules solaires qui servent en même temps de toit étanche et de matériaux d’isolation. Partie du constat que les installateurs de panneaux butent sur des problèmes d’intégration (en particulier d’étanchéité), l’entreprise a réalisé un système simple à poser dans le cadre d’un projet CTI en collaboration avec Sunage, l’un des derniers fabricants de photovoltaïques suisses à résister à l’offensive chinoise. Elle doit maintenant financer son expansion.

Contact: Daniel Lepori, d.lepori@designergy.ch

Jean-Luc Favre et Carlos Moreira recommandent cette start-up.

Agile Wind Power

Montant recherché: 4  millions

Agile Wind Power a développé une éolienne verticale. Non seulement cette tour évite les polémiques sur la dégradation des paysages, le bruit et les risques pour les oiseaux émises contre ses concurrentes à pales, mais cette éolienne à rotation lente offre un rendement élevé. Après la construction d’un premier prototype, l’entreprise prévoit la création d’un démonstrateur pilote au début 2015 afin d’obtenir les certifications nécessaires à la mise sur le marché.

Contact: patrick.richter@agilewindpower.com

Fabrice Delaye et Laurent Farinelli recommandent cette start-up

Climeworks

Montant recherché: 2,5  millions de francs

Spin-off de l’Ecole polytechnique de Zurich, Climeworks a développé, en collaboration avec le laboratoire des matériaux EMPA de Dübendorf, des filtres et des procédés qui permettent de capturer le gaz carbonique dans l’air. Utilisé dans diverses industries comme la gazéification des boissons, ce CO2 a un gros potentiel dans la production de fuels synthétiques.

Contact: Christoph Gebald, contact@climeworks.com 

Fabrice Delaye
Fabrice Delaye

JOURNALISTE

Lui écrire

Fabrice Delaye a découvert Internet le 18 juillet 1994 sur les écrans des inventeurs du Web au CERN. La NASA diffusait ce jour-là les images prises quasi en direct par Hubble de la collision de la comète Shoemaker-Levy sur la planète Jupiter…Fasciné, il suit depuis ses intuitions sur les autoroutes de l’information, les sentiers de traverse de la biologie et étend ses explorations de la microélectronique aux infrastructures géantes de l’énergie.

L’idée ? Montrer aux lecteurs de Bilan les labos qui fabriquent notre futur immédiat; éclairer les bases créatives de notre économie. Responsable de la rubrique techno de Bilan depuis 2006 après avoir été correspondant de L’Agefi aux Etats-Unis en association avec la Technology Review du MIT, Fabrice Delaye est diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et de l’EPFL.

Membre du jury des SwissICT Awards, du comité éditorial de la conférence Lift et expert auprès de TA-Swiss à l’Académie Suisse des Arts et des Sciences, Fabrice Delaye est l’auteur de la première biographie du président de l’EPFL, Patrick Aebischer.

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