Bilan

50 start-up de Bilan : Econoxx, smart-me, SeeYourBox

Chaque semaine Bilan vous propose trois start-up pour investir ou s’inspirer issues de sa sélection 2017.
  • Fondateur d'Econoxx, Yves Reymond s'est lancé dans la disruption du marché des métaux. 

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  • smart-me associe l’internet des objets et la domotique pour améliorer l’efficacité énergétique.

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  • SeeYourBox a développé une solution de tracabilité des colis tout au long de la chaine logistique. 

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Pour la cinquième année consécutive Bilan a dévoilé le 1er mars dernier dans son édition papier sa sélection des 50 start-up suisses dans lesquelles investir. Avec 156 start-up candidates présélectionnées par la rédaction de Bilan et nos partenaires ( BioAlps, CleantechAlps, AlpICT, CIMARK , Lift, Fintech Fusion, Innovaud, MassChallenge, KickstartAccelarator, la CTI et Startupticker)  contre 131 l’an dernier (et 78 il y a 5 ans), cette croissance reflète le dynamisme entrepreneurial de la Suisse.

Face à cet afflux d’opportunités d’investissement, il a fallu aussi spécialiser et renforcer notre jury. Il comprend désormais: Patrick Aebischer (Président émérite de l’EPFL) et Frédéric Paulsen  (Président de Ferring) pour les sciences de la vie, Raphaël Domjan (Fondateur de Solarstratos) et François Randin (CEO de GreenMotion) pour les cleantechs, Sigurd Solheim (co-Fondateur d’ EOC Partners) et Carlos Moreira (CEO de Wisekey) pour les technologies de l’information, Abir Oreibi (présidente de Lift) et Dominik Grolimund (Fondateur de Wuala et Refind) pour le web, Veronica Lange (CTO Global, UBS) et Sean Park (fondateur d’Anthemis Group) pour les fintechs et Guy Sémon (CEO de Tag Heuer) et Olivier Brourhant (CEO d’Amaris) pour l’ingénierie. Bonne découverte.

Econoxx

Montant recherché: 1,5 millions de francs

Fondé par des vétérans de la métallurgie avec les méthodes de la Silicon Valley,  Econoxx a constaté que de nombreux alliages spéciaux finissent ferraillées par les entreprises forcées d’en acheter de grosses quantités pour un besoin modéré. Dorment ainsi dans des entrepôts pas moins de 2,1 milliards d’euros/an d’alliages de qualité. Lancée en avril 2016, Econoxx a immédiatement perçu des commissions de 5%à 10% sur les transactions mettant fin à ce gaspillage. Elle veut investir pour améliorer sa plateforme, élargir son champ d’action à des nouveaux marchés géographiques et d’autres matériaux.

Démo

Contact : yves.reymond@econoxx.com

Smart-me

Montant recherché : 900 000 francs

 

smart-me utilise l’internet des objets et la domotique pour améliorer l’efficacité énergétique de la maison. Par exemple, les propriétaires de panneaux solaires utilisent sa technologie pour consommer leur électricité plutôt que de la céder pour quasi rien, voir s’ils ont des locataires pour revendre ce courant meilleur marché avec un système de facturation. Supportant plus d’un millier de type d’objets connectés, les prises et compteurs du système récupèrent vi WiFi en temps réel dans un cloud les consommations d’électricité, de chaleur, d’eau ou de gaz et génère une interface-utilisateur pour optimiser ses consommations.

 

Démo

 

Contact : fabian.trinkler@smart-me.com

 

See Your Box

Montant recherché: 3 millions de francs

Depuis le salon Fruit Logistica, Marco Toja l’affirme : « See Your Box voit aujourd’hui ses cinq principaux concurrents dans le monde progressivement rachetés par des géants comme Intel.  Or tous ont une activité basée sur la vente de produits de tracking de marchandises via l’internet des objets. Pas sur la vente des informations elles-mêmes.» Capables de mesurer jusqu’à 60 paramètres autour d’un colis (choc, température…), l’entreprise tessinoise a déjà imposé sa solution dans le transport des œuvres d’art. Mais il y a bien d’autres segments. En mai dernier, l’entreprise a ainsi rejoint l’écosystème de la Swiss Smart Factory qui développe depuis Bienne les solutions de l’industrie 4.0.

Démo

Contact:Marco Toja, mtoja@seeyourbox.com

Fabrice Delaye
Fabrice Delaye

JOURNALISTE

Lui écrire

Fabrice Delaye a découvert Internet le 18 juillet 1994 sur les écrans des inventeurs du Web au CERN. La NASA diffusait ce jour-là les images prises quasi en direct par Hubble de la collision de la comète Shoemaker-Levy sur la planète Jupiter…Fasciné, il suit depuis ses intuitions sur les autoroutes de l’information, les sentiers de traverse de la biologie et étend ses explorations de la microélectronique aux infrastructures géantes de l’énergie.

L’idée ? Montrer aux lecteurs de Bilan les labos qui fabriquent notre futur immédiat; éclairer les bases créatives de notre économie. Responsable de la rubrique techno de Bilan depuis 2006 après avoir été correspondant de L’Agefi aux Etats-Unis en association avec la Technology Review du MIT, Fabrice Delaye est diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et de l’EPFL.

Membre du jury des SwissICT Awards, du comité éditorial de la conférence Lift et expert auprès de TA-Swiss à l’Académie Suisse des Arts et des Sciences, Fabrice Delaye est l’auteur de la première biographie du président de l’EPFL, Patrick Aebischer.

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