Bilan

3 questions à Dominique Perruchoud

Quelle est la vocation de The Ark ?Entre 2004 et 2010, la Fondation The Ark a investi 20 millions de francs pour soutenir 350 projets et 80 start-ups en Valais. Cette année nous investirons 6 millions. Au travers de son incubateur réparti sur plusieurs sites technologiques,  la Fondation agit comme un accélérateur d’innovation entre la recherche et le marché avec pour mission de créer et de localiser cette valeur ajoutée en Valais. Quelle stratégie suivez-vous dans le domaine des technologies propres ?L’an dernier, la thématique des énergies renouvelables s’est ajoutée à celle des sciences de la vie et de l’informatique avec la création de The Ark Energy et d’un incubateur cleantech à Viège. Traditionnellement, le Valais est un gros producteur d’énergies renouvelables avec ses barrages. Nous voulons générer plus de valeur ajoutée localement en ne nous contentant plus de vendre des kwh mais en accompagnant une évolution qui voit les consommateurs d’énergie devenir producteurs décentralisés. C’est également l’occasion de développer des réseaux électriques intelligents. L’information et l’énergie se rapprochent et c’est un terreau d’innovations important tant pour lisser la production des énergies renouvelables que pour optimiser la consommation.  Comment cela se traduit-il concrètement ?Nous travaillons aussi bien avec des instituts de recherche locaux comme l’IDIAP et la Haute Ecole d’ingénieurs qu’avec l’EPFL  ou le CSEM. La Haute Ecole a développé un système qui optimise la puissance consommée par les éclairages publics.  The Ark a soutenu un essai pilote à Sion qui débouche sur la création d’une start-up,  DS Plus. D’autres vont suivre.

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