Votre navigateur est obsolète. Veuillez le mettre à jour avec la dernière version ou passer à un autre navigateur comme ChromeSafariFirefox ou Edge pour éviter les failles de sécurité et garantir les meilleures performances possibles.

Passer au contenu principal

Exposition à ParisCognacq-Jay montre le Paris de Louis-Léopold Boilly

L’un des multiples autoportraits de l’artiste, ici en rieur.

«Chroniques parisiennes»

«L’averse» de 1804. Les trottoirs n’existent pas encore et les égouts restent embryonnaires.
«L’arrivée de la diligence», terminé en 1803. 
L’un des multiples trompe-l’œil de Boilly. Le chat crève le tableau, attiré par les harengs.
Le mur des «petits portraits».

Pratique

La salle à manger des Boilly. Le peintre s’est peint en train de s’endormir à table.