Strobinofabrice

ANALYSTE CHEZ ANALYSES & DÉVELOPPEMENTS IMMOBILIERS

Diplômé de l'Institut d'études immobilières (IEI), Fabrice Strobino est architecte universitaire et chef de projets immobiliers chez Analyses & Développements Immobiliers depuis 2003. Il a en outre suivi le cursus de l'AZEK pour les gérants de fortune. Fort d'une expérience de plus de 4000 expertises pour de grandes banques, il est membre de l'Association des promoteurs et constructeurs genevois (APGC) et membre de la Chambre suisse des experts immobiliers (CEI).

Une solution pour tout, échec surtout!

Il y a une volonté politique de se simplifier la tâche, et cela ne marche pas !

On ne veut plus que des voitures électriques, pour tout. Mais à chaque type de trajet, un mode de déplacement est mieux adapté. Pour les longues distances, le diesel reste la solution efficace quand le train n’est pas possible.

De la même manière, on déclasse à tour de bras sans savoir ce qui va y être construit. Pour exemple, sur un périmètre on y applique les règles de la zones 4 (village), empêchant d’imaginer des bâtiments resserrés et plus haut à certains endroits, quand cela s’avère judicieux. La zone 4 ne le permet pas.

L’Etat désespère de trouver une grille salariale uniforme pour tout son personnel. Mais cela relève de la quadrature du cercle. Peut-on comparer le travail d’un employé de production à un employé administratif ?!

En voulant uniformiser par une pratique administrative les valeurs pour les terrains et maisons en zone déclassée, il y a des objets qui se voient perdre de la valeur. Ce sont les maison à plusieurs logements, les terrains nus, les objets commerciaux,…

Et finalement, il y a cette votation du 10 juin PAV. Ou comment créer une usine à gaz avant même d’avoir planté un premier clou. La question qu’il faut se poser, c’est comment créer des beaux ensembles urbanistiques, puis ensuite de voir comment les occuper. Là, on prend le problème à l’envers.

Il est réellement malheureux que toutes ces volontés de tout réglementer n’aient qu’un seul aboutissement, l’inefficience. Cela a un coût, sur le développement ralenti et peu qualitatif de Genève. Cela implique des rentrées fiscales moindres et donc moins de financement possible pour le social. Non seulement toutes les formations politiques sont perdantes, mais aussi la classe moyenne qui voit sa qualité de vie diminuer et ses impôts augmenter.

 

Du même auteur

Les newsletters de Bilan

Le cercle des lecteurs

Le Cercle des Lecteurs est une plate-forme d'échanger sur tout ce qui touche votre magazine. C'est le reflet de vos opinions, et votre porte-parole le plus fidèle. Plus d'info

"Tout ce qui compte.
Pour vous."