Veillet Thomas

FONDATEUR INVESTIR.CH

Thomas Veillet, 48 ans et des poussières, plus de vingt ans dans des salles de trading, blogueur, trader, râleur et plein d’autres choses. Thomas a passé pas mal de temps dans les grandes banques de la place, a été un banquier conforme avant de passer au non-conformisme. La création du «Morningbull» aura été le début d’un changement de direction vers plus d’indépendance. Aujourd’hui, il essaie de vulgariser le monde de la finance et de le raconter avec un angle décalé, histoire de prouver que ça peut aussi être drôle. Il y a bientôt deux ans, il a co-fondé le site Investir.ch, qui s'est rapidement imposé comme un des sites financiers romands - un site qui parle de finance sans détour, sans artifice et qui a une forte tendance à penser "outside the box" quand tout le monde est inside...

Le surf, la plage et une Kona hybride

Hyundai Kona Hybride 2020

  • Hyundai Kona Hybride 2020

    Crédits: Thomas Veillet
  • Hyundai Kona Hybride 2020

    Crédits: Thomas Veillet
  • Hyundai Kona Hybride 2020

    Crédits: Thomas Veillet
  • Hyundai Kona Hybride 2020

    Crédits: Thomas Veillet
  • Hyundai Kona Hybride 2020

    Crédits: Thomas Veillet
  • Hyundai Kona Hybride 2020

    Crédits: Thomas Veillet
  • Hyundai Kona Hybride 2020

    Crédits: Thomas Veillet
  • Hyundai Kona Hybride 2020

    Crédits: Thomas Veillet
  • Hyundai Kona Hybride 2020

    Crédits: Thomas Veillet

En pleine épidémie de COVID19, en plein confinement, plus les jours passent plus on rêve d’évasion. Enfin, vous je ne sais pas mais moi le pire que l’on puisse me faire, c’est m’empêcher de rouler. Je veux bien accepter d’aller faire mes courses en faisant 6 heures de queue pour rentrer dans un magasin pour acheter trois rouleaux de papier toilette et me battre pour un kilo de farine pour apprendre à faire du pain en rentrant à la maison, mais rester la journée derrière mon écran alors que je pourrais être dehors à tester des voitures, c’est terriblement frustrant.

Et puis là, au milieu de toute cette déprime, de toutes ces courbes de contamination et de tutos sur YouTube pour faire des masques de protection avec les rideaux du salon, il y a un rayon de soleil qui m’a frappé en plein cœur – avoir le droit de tester la Hyundai Kona.

Un rêve de plage

Déjà, en appelant son dernier mini-SUV en date « KONA », la marque coréenne part déjà sur des bonnes bases pour faire rêver. Oui, parce que pour ceux qui ne savent pas, c’est un distrit sur une île de l’archipel hawaiien. Ça n’apporte pas grand-chose aux qualités routières ou même à la consommation de la petit coréenne, mais moi ça m’a fait rêver dès le début. Et c’est déjà pas mal. Pour être totalement transparent avec vous, il y avait le nom et la palette de couleurs qui va avec la Kona aussi. Quand vous vous lancez dans la configuration, au chapitre couleurs, on dirait une boîte de Caran d’Ache et une c’est une boîte de crayons de couleur plutôt originale parce que l’on est bien loin du gris Audi ou du noir Mercedes. Celle que Hyundai suisse m’avait mis à disposition était bleu électrique.

Mais un beau bleu électrique qui aurait donné des complexes à la gamme de couleurs du groupe Mini. Un bleu qui donnait envie de lui coller une planche de surf sur le toit et de partir surfer les vagues du lac Léman au petit matin. Bon, en arrivant sur place, j’ai rapidement compris qu’il était inutile d’y attendre la vague du siècle et le fait d’avoir une voiture qui s’appelle comme un district de l’île d’Hawaii ne vous donne pas accès à tous les avantages qui vont avec.

Avec les Beach Boys sur le siège de droite

En dehors du fait que ce mini-SUV est vraiment une voiture très très fun, elle a un autre intérêt non négligeable : c’est une voiture hybride. Bien que je sois un fan absolu du concept, je dois dire que sur ce coup là, c’est un coup de génie. La motorisation de base ne paie pas de mine, parce qu’avec un moteur essence d’un litre, on peut commencer à paniquer rien qu’à l’idée d’aller à la montagne avec une cylindrée qui est plus petite que celle ma moto. Mais en y collant un moteur électrique en plus, les Coréens ont réussi à rendre leur voiture nerveuse et agréable à conduire, tout en gardant bonne conscience parce que ça ne consomme rien du tout.

Oui, je sais la consommation n’intéresse plus personne depuis que le pétrole s’est effondré et que ça ne coûte plus rien de faire le plein, mais vous serez surpris de constater que nos bien aimées stations-service ont de la peine à s’ajuster au cours du baril. On peut même dire qu’elles sont restées bloquées dans le passé. Mais avec la Hyundai Kona et ses 4.5 litres aux 100, vous n’y penserez même pas. On peut noter que s’ils avaient mis des palettes au volant pour jouer avec le moteur électrique, il est même plus que probable que l’on aurait pu encore économiser un poil.

Un vrai jouet

Il faut dire qu’ils ont tout fait pour que ce SUV soit un vrai jouet. Elle fait partie des voitures dans lesquelles on a envie de monter et dont on ne se lasse pas, me suis même surpris à rallonger mes parcours pour rouler plus longtemps et le fait d’avoir viré le compte-tour et de l’avoir remplacé par un indicateur de recharge, vous rend non-seulement attentif à ce que vous consommez et ce que vous rechargez, mais ça en devient presque ludique. Alors, oui, je l’avoue, par moment on regarde un peu trop cet indicateur et un peu moins la route, mais l’économie d’essence et la récupération d’énergie est à ce prix.

Et puis, pour avoir testé d’autres véhicules hybrides, j’ai trouvé qu’il était souvent pénible de les recharger – d’abord parce que ça prend des plombes et ensuite parce que ça se vide à la vitesse de la lumière. Mais sur la KONA ; NON ! Elle se recharge tellement vite en roulant que n’ai jamais eu besoin de trouver un chargeur – définitivement, la KONA est bien plus autonome en électrique que ses concurrentes.

Customisation

Si tout cela n’est pas assez, Hyundai vous proposer également la possibilité de customiser votre voiture comme il vous plaira. Vous me direz que ce n’est pas une nouveauté et vous aurez raison, mais dans le cas de la Kona, l’éventail d’options et de couleurs en fera une voiture qui sera presque unique. Pour autant que vous ne la preniez pas noire avec intérieur cuir noir.

En conclusion, si je devais acheter une deuxième voiture – ce qui est hautement improbable parce que je n’ai même pas de première voiture, puisqu’avec mon job de rêve on m’en prête tout le temps - mais si je devais acheter une deuxième voiture, elle serait en très bonne position. Alors oui, je ne partirais pas forcément en week-end pour aller visiter le musée Porsche à Stuttgart avec une Hyundai Kona, mais je suis prêt à l’emmener jusqu’à la plage quand elle voudra.

Thomas Veillet

Bitume.ch

Fiche technique :

Moteur : Hybride

Puissance moteur thermique : 105cv

Puissance moteur électrique : 36 cv

Puissance fiscale : 5 cv

Boîte : Mécanique robotisée 6 rapports à double embrayage

Poids : 1500 kilos

Consommation : 4.5 litres au 100 kilomètres

Emissions de co2 . 115 gr/km

0 à 100 km/h en 11,6 secondes

Vitesse max : 160 km/h

Du même auteur

Les newsletters de Bilan

Le cercle des lecteurs

Le Cercle des Lecteurs est une plate-forme d'échanger sur tout ce qui touche votre magazine. C'est le reflet de vos opinions, et votre porte-parole le plus fidèle. Plus d'info


Image Footer

"Tout ce qui compte.
Pour vous."