Garciarebecca1

JOURNALISTE À BILAN

Rebecca Garcia a tout juste connu la connexion internet coupée à chaque téléphone. Elle a grandi avec la digitalisation, l’innovation et Claire Chazal. Elle fait ses premiers pas en journalisme sportif, avant de bifurquer par hasard vers la radio. Elle commence et termine ensuite son Master en journalisme et communication dans son canton de Neuchâtel, qu’elle représente (plus ou moins) fièrement à l’aide de son accent. Grâce à ses études, elle découvre durant 2 mois le quotidien d’une télévision locale, à travers un stage à Canal 9.

A Bilan depuis 2018, en tant que rédactrice web et vidéo, elle s’intéresse particulièrement aux nouvelles technologies, aux sujets de société, au business du sport et aux jeux vidéo.

Redistribuer les cartes dans le monde du sport

Le football féminin dans son ensemble subit un manque de considération. Mais cela peut changer!

Football Ada Hegerberg a signé un contrat de sept chiffres sur une durée de dix ans avec Nike. Icône du foot féminin, la Norvégienne est la première femme à avoir remporté le Ballon d’or. Alors que cette dernière parvient à avoir un bel environnement à l’Olympique Lyonnais, le football féminin dans son ensemble subit un manque de considération. Mais cela peut changer! Le Japon a annoncé début juin la création d’une ligue professionnelle. L’Espagne a reconnu le statut professionnel de ses deux premières ligues féminines. Celles-ci avaient cessé – contrairement à la Liga masculine – car leurs pratiquantes avaient un statut d’amateur.

Bon élève, l’Allemagne a relancé ses ligues – peu importe le genre. La France a, quant à elle, tout arrêté.

En Italie et en Angleterre, seuls les hommes peuvent rejouer.

La raison de ces décisions est assez simple: le football masculin rapporte beaucoup plus.

Le football féminin prend pourtant de l’ampleur, et le contrat d’Ada Hegerberg est clairement un signe en ce sens. Il ne reste qu’à oser investir et promouvoir le sport. Il ne reste qu’à montrer aux joueuses qu’elles sont soutenues et aller au stade. La surenchère des droits télévisuels, la flambée des prix sur le marché des transferts et la spirale du «foot business» ont transformé le football. Le Covid-19 a fait souffrir les clubs et joueurs, mais il a aussi été une prise de conscience. On peut poser de nouvelles bases, apprécier le jeu. Et en cela, femmes comme hommes ont leurs arguments.

Du même auteur

Les newsletters de Bilan

Le cercle des lecteurs

Le Cercle des Lecteurs est une plate-forme d'échanger sur tout ce qui touche votre magazine. C'est le reflet de vos opinions, et votre porte-parole le plus fidèle. Plus d'info


Image Footer

"Tout ce qui compte.
Pour vous."