Nivez C Photoa

JOURNALISTE

Journaliste en France depuis 1990, d’abord comme reporter et journaliste dans le secteur de la musique, puis dans les nouvelles technologies, internet et l’entrepreneuriat. Après 20 ans en France, j’ai migré en Suisse et à Genève ou je vis et travaille désormais sur ma nouvelle passion: l’alimentation et la santé.

J’ai fait l’essentiel de mon parcours dans l’audiovisuel français (France Inter, France Info, Europe1, ou encore Canal+). Désormais journaliste freelance en Suisse, j’ai signé une série d’articles pour le quotidien suisse-romand Le Temps et travaille désormais pour BILAN où je tiens la rubrique mensuelle « Santé & Nutrition ».

Vous pouvez aussi me retrouver sur mes blogs : www.suisse-entrepreneurs.com, galerie de portraits des entrepreneurs que je côtoie en Suisse, et sur LE BONJUS mon nouveau blog consacré aux jus et à l’alimentation.

Parcours chlorophylle à Singapour

Chaque année, Singapour voit transiter 52 millions de voyageurs sur le tarmac de son aéroport. La plupart repartent aussitôt vers une autre destination. Seuls 12 millions restent plus d’un jour. La cité-Etat a décidé de retenir les touristes sur ses terres, en devenant une « ville-jardin » ou plutôt une « ville dans un jardin » selon l’appellation officielle. Singapour applique à son environnement la même méthode choc qu’en économie : elle vise la première place, sinon rien. Nous avons testé la « ville dans un jardin » et nous en sommes revenus conquis.

Changi Airport :

L’aéroport de Singapour a la réputation d’être le « meilleur aéroport du monde ». Même si on ne fait qu’y passer, difficile de ne pas voir les murs végétaux et les bassins de carpes koï. Mais prendre un bain dans la piscine au dernier étage ou visiter les cinq jardins d’orchidées de Changi pourrait prendre des heures… Ce sera pour une autre fois. Direction le centre ville.

PARK ROYAL, l’hôtel végétal…

Ouvert en 2012, cet hôtel a fait sensation en intégrant le végétal à tous ses étages. Toutes les chambres ont vu sur un jardin suspendu. Le bois et les lumières led tapissent l’intérieur des chambres, les couloirs sont bordés de végétation tropicale. Mais comment font les jardiniers pour domestiquer une telle végétation dans un hôtel ?

Pas de dégâts des eaux apparents, ni de racines récalcitrantes. Tout est parfaitement maîtrisé et comme partout à Singapour : très climatisé. L’écharpe est indispensable les premiers jours si on ne veut pas attraper un chaud-froid (28 à 35 dégrés dehors, 19 degrés à l’intérieur).

Déjeuner sur l’herbe :

A Singapour, on ne déjeune pas, on se « met au vert ». Les adresses les plus prisées du moment sont situées en pleine nature ou à l’intérieur des parcs. Halia est niché au cœur du parc botanique de Singapour. Son nom signifie « gingembre » en malais. Le restaurant est d’ailleurs entouré de 250 espèces de gingembre différentes.

Un peu à l’écart du centre ville, la colline de Dempsey, un ancien terrain militaire, accueille tout un village de magasins et de restaurants très prisés des Occidentaux. Ambiance dépaysante garantie. Pour les Suisses, un crochet par le Swiss Club s’impose. On y croise les expatriés européens de Singapour qui y jouent au tennis et déjeunent au restaurant.

Garden by the bay

En 2006, l’état de Singapour a décidé de faire de l’île une « ville dans un jardin ». Comme toujours à Singapour, une fois les décisions prises, l’exécution est spectaculaire.

En quatre ans, 101 hectares de nouveaux terrains ont été construits sur la mer, pour y accueillir deux ans plus tard la méga-attraction Garden on the bay. Inauguré en juin 2012, ce jardin tropical a coûté au total un milliard de dollars singapouriens (708 millions CHF). Ici, comme souvent à Singapour, tous les superlatifs sont de mise. L’immense dôme de fleurs abrite un jardin méditerranéen et subsaharien. A l’extérieur, six jardins à thème retracent la biodiversité de toute l’Asie du sud-est.

Dix-huit « super-arbres » métalliques hauts de 20 à 50 mètres servent de tuteurs géants aux plantes tropicales qui les colonisent peu à peu. On peut entrer à l’intérieur de ces arbres et circuler sur des passerelles proches de la canopée. Tout le jardin est connecté et intelligent. On peut y rester une journée entière sans s’ennuyer.

 

 

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