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Journaliste à Bilan

Du Chili à la Corée du Sud en passant par l'Egypte, quand cette jeune journaliste de Bilan, férue de voyages, n'explore pas les quatre coins de la planète, elle exerce son autre passion: l'écriture. Après avoir consacré la plupart de ses étés à des stages dans les rédactions de Suisse romande (entre autres 20 minutes, Tribune de Genève, L'Agefi et le Temps), la Genevoise s'est arrêtée deux ans à Neuchâtel pour obtenir son Master en journalisme. A présent bien installée dans les rangs de Bilan, elle aiguise ses armes en écrivant pour le magazine et bilan.ch Curieuse, son champ d'action se veut à peu près aussi vaste que celui de l'économie: Management, innovation, luxe, entreprises, immobilier...

Nous brûlons par tous les côtés

Les regards sont fixés sur le Covid-19 et on oublie un autre problème: le réchauffement climatique

Climat La célèbre expression «Notre maison brûle et nous regardons ailleurs» prend plus que jamais tout son sens. En ce moment même, c’est en réalité le village tout entier qui est en proie aux flammes. En effet, tandis que les regards sont fixés sur la crise planétaire et inédite du coronavirus, un autre problème nous pend au nez: le réchauffement climatique.

Les dernières publications de MétéoSuisse le prouvent. En résumé, février 2020 a été le deuxième mois de février le plus chaud en Europe et dans le monde, la Suisse a connu l’hiver le plus doux depuis 1864, et janvier a été le mois le plus chaud au niveau mondial. Des observations qui feraient tiquer le plus têtu des climatosceptiques. Alors certes, le Covid-19 est au cœur de toutes nos préoccupations, à juste titre, mais nous détournons notre attention de ce qui aura tôt ou tard de graves répercussions. Fonte des calottes glaciaires, sécheresses extrêmes, phénomènes météorologiques… Des effets qui nous semblaient encore lointains, tout comme ceux de ce virus, il y a de cela un mois.

Finalement, est-ce que cette épidémie, une fois passée, sera le déclencheur d’actions environnementales plus drastiques? Quand on constate que le confinement (qui est une mesure forte) a diminué sensiblement la pollution de l’air en Chine et rendu sa clarté à l’eau de Venise, la question mérite un temps de réflexion. C’est en tout cas la preuve fatidique que l’homme peut bel et bien agir pour enrayer le désastre écologique.

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