Chantal De Senger

JOURNALISTE

Licenciée des Hautes Etudes Internationales de Genève (IHEID) en 2001, Chantal de Senger obtient par la suite un Master en médias et communication à l'Université de Genève. Après avoir hésité à travailler dans une organisation internationale, elle décide de débuter sa carrière au sein de la radio genevoise Radio Lac. Depuis 2010, Chantal est journaliste pour le magazine Bilan. Elle contribue aux grands dossiers de couverture, réalise avec passion des portraits d'entrepreneurs, met en avant les PME et les startups de la région romande. En grande amatrice de vin et de gastronomie, elle a lancé le supplément Au fil du goût, encarté deux fois par année dans le magazine Bilan. Chantal est depuis 2019 rédactrice en chef adjointe du magazine Bilan et responsable du hors série national Luxe by Bilan et Luxe by Finanz und Wirtschaft.

Fichons la paix à nos milliardaires!

Suspicion Après Jean Claude Gandur, le collectionneur d’art et mécène suisse à qui l’on a prétexté tous les maux alors qu’il offrait généreusement plus de 40 millions de francs au Musée d’art et d’histoire de Genève – qui d’ailleurs est au point mort depuis lors –, c’est maintenant au tour de l’un des plus gros contribuables du canton de Vaud, le fondateur de l’entreprise Ferring Frederik Paulsen, d’être houspillé pour des histoires de voyages organisés avec des élus suisses en Russie. Sa générosité dérange apparemment. Les gens mal pensants soupçonnent une affaire de corruption…

Pourtant, ce qu’ils ne comprennent pas, c’est qu’une vie entière ne suffit, en général, pas à un milliardaire pour dépenser tout son pactole. Avec le temps, la plupart relativisent l’importance de la richesse, comprenant que la santé, les rapports humains ou aider la communauté – que ce soit dans le sport, la culture, la science ou l’environnement – est bien plus valorisant pour eux qu’accumuler un magot sur des comptes en banque. 

Rappelons que les milliardaires en Suisse créent des emplois, font tourner l’économie, paient des impôts et surtout donnent beaucoup à la communauté! Malheureusement, une certaine frange de la population va voir le mal partout, imaginant que ces derniers ne peuvent qu’être des profiteurs… C’est malheureux. 

Personnellement, soit je suis naïve et pleine d’illusions, soit ce sont eux qui ont tort! En tout cas, je ne suis pas sûre que leur taper systématiquement dessus soit très judicieux. Le risque étant qu’ils aillent dépenser leur argent et créer des emplois ailleurs. La Suisse a besoin d’eux. Alors, arrêtons de faire les enfants gâtés!

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