Etienne Dumont

CRITIQUE D'ART

Né en 1948, Etienne Dumont a fait à Genève des études qui lui ont été peu utiles. Latin, grec, droit. Juriste raté, il a bifurqué vers le journalisme. Le plus souvent aux rubriques culturelles, il a travaillé de mars 1974 à mai 2013 à la "Tribune de Genève", en commençant par parler de cinéma. Sont ensuite venus les beaux-arts et les livres. A part ça, comme vous pouvez le voir, rien à signaler.

PHOTO/Les Journées de Bienne se placeront sous le signe de l'extrême

Crédits: Karin Streicher

Ici, ce n'est pas le jour «J» mais le mois «M». Les 21eJournées photographiques de Bienne ayant lieu en mai, nous en arrivons donc selon son communiqué à M-3. Les choses avancent. Les noms de plusieurs invités sont connus. Ils se placeront sous le signe de l'«Extrême». Le festival annonce aussi deux nouveautés. Il y aura la première édition du Concours FNS d’images scientifiques et des lieux d’exposition inédits.

Le 5 mai, le festival ouvrira ses portes sur une large sélection de jeunes photographes nationaux et internationaux, dont quelques noms ont été divulgués en primeur. Il y a la Française Marion Balac, le Suisse Thomas Egli, le Français David Fathi, la Suissesse Lauren Huret, l'Italien Paolo Marchetti, les Allemands Sebastian Schmieg et Karin Streicher, ainsi que d'autres Helvètes Florent Meng, Simon Rivaz ou Claudia Schildknecht. «Ils rendront compte de la présence prépondérante des images, de l’invasion technologique, mais également des excès de la société humaine. Certains artistes iront même jusqu’à soumettre leurs appareils photographiques, leurs images à des traitements irréversibles.» Chouette!

Partie scientifique

En partenariat avec le Fonds national suisse (FNS), les Journées de Bienne présenteront également les lauréats de la première édition du Concours FNS d’images scientifiques. Cette compétition (photos et vidéos) s'ouvre aux scientifiques travaillant en Suisse. Son objectif est de faire sortir au grand jour les images produites au quotidien par les hautes écoles et instituts de recherche du pays. Des images qui restent normalement exclues de diffusion publique.

Autre nouveauté en 2017, plusieurs lieux d’exposition nouveaux offriront aux visiteurs «d'autres contextes de perception des images». Des expositions seront ainsi à découvrir au sein de la Maison Farel, témoin de l’architecture de la fin des années 1950 et œuvre de jeunesse de l’architecte Max Schlup (1917-2013). Une manière de fêter le centenaire de l'architecte biennois.

Photo (Karin Streicher): Bienne se placera cette année sur le signe de l'extrême.

Ce texte est accompagné d'un autre sur de la photo à Carouge et d'un troisième sur de la photo à Hermance. Ils sont juste au dessus dans le déroulé.

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