Amoiel Edouard2

Chroniqueur culinaire

Petit-fils de restaurateur, fils de marchand de vins, diplômé de l’Ecole Hôtelière de Lausanne, chroniqueur culinaire pour le journal Le Temps et pour mon site Crazy-4-Food, épicurien, aussi gourmand que gourmet, hédoniste, poète… l’idée d’écrire sur la gastronomie m’est apparue comme une évidence.

Ma démarche est avant tout de mettre en valeur et de faire découvrir des chefs, des restaurateurs, des producteurs et des créateurs. qui se donnent corps et âme à leur métier.

Alors, rejoignez-moi dans cette aventure culinaire truffée de gourmandises, de surprises et de plaisirs.

Café de la Paix : Toujours un Succès !

Dans son antre du Café de la Paix, Philippe Durandeau continue de ravir le palais des gourmets aguerris.

Bistrot & Bar à vin

Philippe Durandeau reçoit comme à la maison. Ce soir-là, il troque sa veste de cuisine d’un blanc immaculé contre une chemise impeccablement repassée. Sans perdre un instant et avec un plaisir non dissimulé, il présente la salle du fond de son restaurant transformée en bar à vin. Un alignement de bouteilles en tout genre et des nappes à carreaux donnent à l’endroit un aspect encore plus bistrot.


Que les aficionados de cuisine gourmande et généreuse se rassurent, l’ancien chef de La Réserve n’a rien perdu de sa superbe. L’établissement conserve son cachet grâce à son décor rétro si bien aménagé et demeure un endroit idéal pour un rendez-vous galant aussi bien que pour un déjeuner professionnel ou un moment entre amis.

Saucisson Vaudois


La carte des mets est axée autour de la gourmandise, du partage et reflète l’esprit bistrotier. Difficile de ne pas succomber au saucisson vaudois snacké accompagné de sa polenta crémeuse et sa fine julienne de chou rouge croquant. Une entrée qui fait mouche et va droit au cœur éveillant des sentiments patriotiques. Avec le temps, les calamars sont devenus un plat incontournable démontrant tout le talent d’un chef bien dans sa toque.

Côté plat, c’est l’embarras du choix entre une selle de chevreuil, un black code au Miso ou un pot-au-feu de bœuf charolais à se partager. La côte de veau et sa pomme purée maison reste d’un classicisme déroutant alors que le secreto de cochon ibérique (l’épaule) accompagné de salsifis et de panais remporte la palme de la gourmandise hivernale.

Le Mot de la Faim

Inutile de tergiverser ; le Café de la Paix demeure une valeur sûre de la bistronomie genevoise. Le plaisir reste intact… pourvu que ça dure !

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