Borboen Cedric

- SOUS-DIRECTEUR GÉRANT DE PATRIMOINE CHEZ LOMBARD ODIER & CIE SA - FONDATEUR & PRÉSIDENT DU FORUM ECONOMIQUE DU NORD VAUDOIS - FONDATEUR DE NETWORKING ON THE GREEN®

Cédric voit le jour le 3 février 1974. Il est le fier papa de Nathan (2007) et Jordane (2012), il vit à Nyon avec sa compagne Monica. Une carrière professionnelle riche et évolutive qui se complète par une activité sportive, dans le hockey sur glace notamment et surtout dans le golf qu’il pratique depuis plus de 25 ans et où il affiche un handicap de 11.Cédric aime observer les avions et la vie dans un aéroport ainsi que danser le tango argentin.

Il occupe avec la fonction de sous-directeur gérant de patrimoine au sein du département de gestion de fortune de La Banque Privée Lombard Odier & Cie SA avec notamment la responsabilité de développer les solutions de gestion patrimoniale et de prévoyance professionnelle en Suisse Romande.

Cédric Borboën est un spécialiste des questions de prévoyance et de fiscalité auxquelles il se dédie depuis plus de quatorze ans. Il a passé une grande partie de sa carrière au sein du courtier en assurances Gonthier & Schneeberger. Il y a assuré notamment la gestion de portefeuilles de prévoyance professionnelle lui permettant d’être en relation constante avec nombre de fondations de prévoyance, d’assurés ainsi que de dirigeants d’entreprises en Suisse romande.

Cédric a fondé en 2005 le Forum Economique du Nord Vaudois qui réunit chaque année l'espace d'une journée plus de 550 décideurs et leaders économiques de Romandie.

Ceux qui connaissent Cédric disent qu’il est :

Rassembleur d’individus partageant des intérêts communs.

Un regard sur le monde exceptionnellement soucieux de découvrir des ambitions novatrices.

Autodidacte confirmé et friand de projets à grande échelle.

Humainement passionné par la rencontre de compétences qu’il valorise en créant des équipes autonomes.

Accessible et chercheur d’originalité, ouvert à la rencontre de l’inattendu.

Méticuleux et curieux de nature, perfectionniste de processus efficaces.

Sa devise:«L’impossible est impossible pour ceux qui le pensent, mais devient possible pour ceux qui le croient possible» Cédric Borboën

L’intégralité de sa biographie est disponible sur www.cedric-borboen.com

cedric@borboen.com

+41 79 590 96 49

Des prestations de libre passage dans plusieurs fondations de libre passage

Lors d’un changement d’employeur, certains salariés ne transfèrent pas leur prestation de libre passage à l’institut de prévoyance (IP) de leur nouvel employeur, soit par méconnaissance, soit par volonté personnelle liée notamment à une possible économie fiscale lors du retrait des capitaux de prévoyance.

Selon la loi fédérale, les prestations de libre passage doivent obligatoirement être transférées dans la nouvelle IP.

Cas concret avec décision du Tribunal fédéral:

Un salarié change d’employeur (2002) et n’a pas transféré sa prestation de libre passage dans l’IP de son nouvel employeur. Il a donc continué sa prévoyance professionnelle dans sa nouvelle IP sans en transférer sa prestation de libre passage.

En 2006 le salarié décède, ce qui déclenche une rente d’orphelin à sa fille, plus un capital au décès unique versé au bénéficiaire du salarié, sa fille. En parallèle sa fille a fait valoir son droit à la fondation de libre passage pour récupérer l’avoir de libre passage déposé en 2002 par le salarié.

La fondation de libre passage a refusé de verser le capital de libre passage à la fille du salarié, mais l’a versé directement à l’IP (qui a versé un capital et les rentes d’orphelin à la fille).

Sa fille a donc intenté une action auprès de la fondation de libre passage auprès du Tribunal des assurances sociales. La plainte a été rejetée par le Tribunal des assurances. La fille a ensuite déposé un recours au Tribunal fédéral qui a confirmé la décision du Tribunal des assurances.

Le Tribunal fédéral s’est rapporté à la loi fédérale sur le libre passage (LFLP):

Transfert dans la nouvelle IP;

Maintien des prestations de risque;

Droit à la consultation et droit d’exiger une prestation de sortie.

Par sa décision le Tribunal fédéral met en lumière l’obligation de transférer toutes les prestations de libre passage dans son IP. Laisser une partie de son avoir de prévoyance en dehors de son IP active pourrait permettre d’économiser quelques impôts lors de la sortie de ces derniers dans une année fiscale différente que la sortie de son IP. C’est peut-être attractif, mais pas légal au sens de la loi sur le libre passage.

Jusqu’ici peu d’établissements contrôlent cet état de fait qui reste assez courant. Seuls l’autorité fiscale et quelques IP en demandent la régularisation lors de certains contrôles.

Veuillez aussi faire attention lors de vos différentes analyses de couverture de prévoyance de ne pas cumuler les prestations de l’IP avec celle du libre passage, car la décision du Tribunal fédéral citée ci-dessus modifiera radicalement les prestations finales. 

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