Grobet Arnaud

ASSOCIÉ/PARTNER CHEZ EMAKINA

Aujourd'hui associé/partner d'Emakina, Arnaud Grobet officie - depuis près de vingt ans - dans le domaine de la communication traditionnelle et digitale. Il passe une première partie de sa carrière à travailler du côté client, tout en participant en parallèle à la création en 1996 d’une des premières agences de web en Suisse.

En 2000, il crée LABEL.ch et devient petit à petit une des personnes de référence en terme de communication marketing 2.0 en Suisse Romande. Il fonde également en 2010 l’Agence Web4, une agence spécialisée auprès des petites entreprises, artisans et commerçants, ainsi que Linqia une société basée à San Francisco spécialisée dans l’engagement auprès des communautés online.

Début 2012, il mène une réflexion de fond sur l’avenir du métier d’agence et décide de rejoindre Emakina et d’en devenir associé. Emakina est une agence indépendante née à l'ère digitale, passionée par l'expérience clients et employés, comptant aujourd’hui plus de 700 collaborateurs en Europe, dont une trentaine en Suisse romande. Elle est le principal partenaire de LinkedIn et de Hoosuite dans la région, ainsi que de plusieurs conférences importantes du domaine marketing & communication, telles que le CREA DIGITAL DAY, Lift Conference, le prix Bilan du meilleur employeur, 200ideas et Communica.

En parallèle de son activité professionnelle, animé par l’idée du partage, Arnaud Grobet participe en 2005 à la création de EO (Entrepreneur’s Organization) Switzerland – Geneva, l’antenne romande d’une communauté de plus de 10’000 entrepreneurs dans le monde.

Armes: qui a vraiment décidé?

Armes: qui a vraiment décidé?

Votation Le débat sur les armes était posé clairement: si le non l’emportait, la Suisse aurait été automatiquement évincée des Accords de Schengen, ce qui aurait mis un terme aux facilités de circulation favorables à son économie, notamment touristique, et aux échanges d’informations utiles à la lutte contre la grande criminalité.  

En face, les opposants arguaient d’une simple entrave au tir de loisir ou à la collection d’armes. Le résultat était joué d’avance. Mais ce qui est demeuré occulté des débats, c’est qu’une menace de sortie de Schengen pourrait s’appliquer à n’importe quel nouveau changement de contenu décidé par Bruxelles. Autrement dit, la souveraineté suisse apparaît ici de plus en plus piégée par un dilemme du tout ou rien, de type Brexit. Une situation qui, elle, méritait une vraie réflexion de fond. Si tel avait été le cas, on aurait découvert que le rapport préliminaire, commandé par la commission à l’appui du nouveau texte, n’a jamais abordé une seule fois le cas de la Suisse; ou que l’objet essentiel de cette directive est en fait le fichage transnational des détenteurs d’armes (citoyens suisses compris). On aurait observé que cette Directive 2017/853 émane des commissaires (non élus) et du Conseil des ministres européens, c’est-à-dire des exécutifs politiques de puissances étrangères, le Parlement européen intervenant ici par consensus (résolution du 14 mars 2017). Autrement dit, on aurait pu s’interroger sur le processus d’érosion rampante de notre modèle démocratique, du fait de nos liens irrécusables et irréfragables avec l’Union européenne. Mais faudrait-il encore le vouloir.

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