Alex Franck

AMBASSADEUR HUMANISTE INDIGNÉ

Alex Frank fut Ambassadeur Humaniste auprès de Chefs d’États et Dirigeants. Avec sa lignée, ils opèrent dans l’ombre depuis 2500 ans et sont à l’origine des moments les plus éclairés de l’Humanité. Ce sont les personnages les plus secrets de l’Histoire. Aucune encyclopédie ne relate leur existence, même s’ils l'ont rédigée. Vous ne les trouverez pas sur Wikipédia, bien qu’ils l’aient fondé. Seuls quelques gouvernants, artistes et scientifiques les connaissent.

Aujourd'hui retraité et sans influence, Alex Frank vit en Suisse, pays fondé par la lignée. Il sort aujourd'hui de l'ombre pour lancer un appel à la raison et interpeler directement l'opinion.

Retrouvez également Alex Frank sur Facebook @LeManifesteAlexFrank et Twitter @AlexFrank1751

Pour que ne retombe pas la nuit

Prendre le risque électoral d'éduquer une opinion publique divertie à satiété ? non, il est beaucoup plus simple d'agiter un chiffon rouge

Avec des scientifiques du CERN, Alex Frank avait conçu le Web pour développer et propager la connaissance, préalable au libre arbitre et à l’exercice éclairé du droit de vote.

Toutefois, la technique est toujours à double tranchant. Elle peut engendrer le meilleur comme le pire.

Sans qu'Alex Frank ne puisse rien y faire, d’autres forces s’emparent du Web au tournant du deuxième millénaire. Cet outil de savoir devient un média de divertissement financé par la publicité. Terrain provisoirement perdu.

Le Digital entretient l’illusion, par la spécialisation puis l'automatisation des tâches, que le savoir n’est plus si nécessaire et peut être intégré aux machines. Dépassée par la vitesse des processeurs, l’éducation ne va pas aussi vite et les populations n’ont pas le temps de s’adapter.

On oublie que les machines et les ordinateurs ne réfléchissent pas ; ils répètent et miment. Sur des problèmes connus, l'intelligence artificielle peut apprendre, puis ressortir des solutions qui, en moyenne, fonctionnent ("avec un indice de fiabilité de 70%, le personnage sur la photo vous ressemble, d'après les autres photos où vous vous êtes reconnus"). Tout scientifique sait que l’imagination est à l’origine des connaissances, que l’innovation naît toujours d’une intuition, d’une erreur, d’une exception, toutes choses que l’intelligence artificielle ne peut reproduire.

- Tout ceux qui ont aimé ce livre ont aussi aimé celui-là, dit la machine.

- Je ne veux pas aimer ce que tout le monde aime, je veux découvrir et m'ouvrir l'esprit, car c'est ainsi que je profite du présent et imagine le futur, répond le Petit Prince. Dessines-moi demain.

- Qu'en-ten-dez-vous-par-de-main ? répond la machine.

Déléguer le savoir aux machines est une forme d’obscurantisme, mine la connaissance, plonge progressivement l’humanité dans la nuit.

Nous assistons, impuissants, à la fin du savoir.

En juin 2015 au Japon, Alex Frank ne parvient pas à dissuader le gouvernement de conduire une politique amenant « 26 des 86 universités japonaises à vouloir fermer leurs facultés de sciences humaines et sociales, ou du moins diminuer leur activité » (Le Monde). L'intention du gouvernement était claire : « abolir ou convertir ces départements pour favoriser des disciplines qui servent mieux les besoins de la société ». Mieux ?

La même année, le gouvernement français pose la première pierre de la disparition du latin et du grec, les humanités, au collège.

Sur le plan politique, le projet Européen, dont Alex Frank était le gardien depuis la paix Westphalienne de 1648 et qui enfin semblait en bonne voie, subit les coups de boutoirs conjugués de la crise financière qui heurte la Grèce et de la déstabilisation du Moyen-Orient qui précipite ses réfugiés dans une Europe riche, en paix et ouverte, mais aussi de plus en plus inégalitaire. Particulièrement depuis la crise financière. Les limites de la solidarité européenne sont testées. La Grande-Bretagne, en panne de leadership politique, échoue au test, abandonne le projet, le met à risque, autant qu’elle se met à risque, après 60 ans d’effort. Surtout, elle cède au populisme et la démagogie, le vieil ennemi obscurantiste d’Alex Frank.

Quelques jours plus tard, la veille d'un coup d'Etat en Turquie, le peuple français, déchiré par un massacre à Nice, assiste, certains éplorés, d’autres prêts à en découdre, au spectacle navrant que se livrent les politiques de gauche comme de droite intéressés aux prochaines élections et n'ayant honte d'aucune déclamation enflammée pour gagner des voix, quitte à creuser les clivages.

Aux Etats-Unis, le Président élu veut re-déréguler la Finance, fermer les frontières, élever des murs et, après s'être barricadé et avoir tapé du point sur la table des négociations commerciales, augmenter le budget de la défense de la nation déjà la plus richement dotée. Le retour à la loi du plus fort, bien loin des idéaux de civilisation qui essayent de nous distinguer des animaux et des hommes des cavernes. Encerclés de barbelés censés nous protéger, qui est en prison au juste ? Eux, nous, les autres, ou tous autant que nous sommes ?

On a vu en 1929 avec les Call Loan, en 2007 avec les Credit Default Swap, ce qu'une finance dérégulée peut produire. Sur le plan politique, est-on si loin des années trente qui ont vu l'arrivée au pouvoir de démagogues exacerbant les peurs et les fantasmes de suprématie nationale et identitaire de populations épuisées aspirant simplement à une vie meilleure ?

Alex Frank sait que seul il ne peut mener la tâche que la lignée lui a confiée. Mais il ne trouve aucun soutien parmi les gouvernants et leaders politiques trop occupés à leur élection pour prendre le risque de réveiller une opinion publique divertie à satiété; il est tellement plus simple d'agiter un chiffon rouge.

Ce n’est pas encore la nuit, mais déjà la pénombre.

Inlassablement, Alex Frank, qui accompagne l’Histoire depuis 2500 ans, tente encore aujourd’hui de réexpliquer, remettre en perspective, montrer que ce sont toujours les mêmes mécanismes à l’œuvre qui produisent toujours les mêmes effets. A-t-on vraiment progressé ? Oui, indubitablement; mais n'a-t-on pas perdu plus de temps que de raison, avec tous les moyens et toute l'expérience dont nous bénéficions aujourd'hui ?

Alex Frank cherche les nouveaux leaders susceptibles d’éclairer l’Humanité et d’occuper durablement l’espace médiatique. Il cherche et il trouvera. Il reste fidèle à sa mission et brandit la Lumière.

Du même auteur

Les newsletters de Bilan

Le cercle des lecteurs

Le Cercle des Lecteurs est une plate-forme d'échanger sur tout ce qui touche votre magazine. C'est le reflet de vos opinions, et votre porte-parole le plus fidèle. Plus d'info

Image Footer

"Tout ce qui compte.
Pour vous."