Chantal De Senger

JOURNALISTE

Licenciée des Hautes Etudes Internationales de Genève en 2001, Chantal de Senger obtient par la suite un Master en médias et communication à l’Université de Genève. Elle débute sa carrière au sein de la radio genevoise Radio Lac. Journaliste depuis 2010 pour le magazine Bilan, elle est spécialisée dans les PME. En grande amatrice de vins et gastronomie, elle est également responsable du supplément Au fil du goût encarté deux fois par année dans le magazine Bilan. Chantal contribue par ailleurs régulièrement aux suppléments Luxe et Immo Luxe de Bilan.

«My name is com, Swisscom»

Services Voici quelques jours, Paulo Coelho, installé à Genève depuis une petite dizaine d’années, envoyait un tweet à sa communauté de fans, critiquant les services de Swisscom. S’est ensuivi un tollé général sur les réseaux sociaux entre ceux qui l’ont soutenu et ceux qui n’ont pas toléré le «basching» du premier opérateur de téléphonie en Suisse. 

Pourtant, l’écrivain brésilien a pointé du doigt une faille dans le service à la clientèle de Swisscom. Un service pourtant mis en avant (tout comme la qualité du réseau) pour justifier des prix bien plus élevés que ses concurrents Orange et Sunrise.

Loin de moi l’idée de taper à nouveau sur l’opérateur suisse mais j’aimerais comprendre son concept de «service». Par exemple, quand il décide de prendre en photo tous les clients qui rentrent dans ses shops (cela, soi-disant, afin de se faire repérer plus rapidement par les vendeurs du magasin), s’agit-il, ici, de service ou plutôt d’atteinte à la sphère privée?

Quant à la nouvelle politique, on a l’impression qu’elle consiste à réduire les coûts en limitant l’assistance au maximum. Par exemple, celui qui acquiert aujourd’hui un nouveau smartphone doit désormais se débrouiller tout seul pour le configurer chez lui. Ou alors s’acquitter de la somme de 80 francs pour se faire aider par le personnel du Swisscom Shop. Vous parlez de bons offices?

Bref, Swisscom aurait-elle dépensé trop d’argent dans son département marketing et publicité pour ne plus pouvoir offrir un service de qualité à ses clients? Pourtant, Roger Moore (l’ancien James Bond) doit coûter bien moins cher en sponsoring qu’un autre célèbre Roger, qui lui, curieusement, officie pour la concurrence.

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