Bilan

Les experts ont trouvé leur verre idéal

La qualité du contenant utilisé pour déguster un vin est aussi primordiale que son contenu. les savoir-faire évoluent et se rapprochent de la perfection.

Le verre de dégustation Ultima, star de la marque Royal Glass, et la carafe à décanter Graal.

 

Crédits: Dr

Il est esthétiquement assez commun, ressemble à ses concurrents en termes de forme, poids et finesse du buvant, est moins cher qu’eux et pourtant c’est un verre technique qui dévoile les arômes du vin à la perfection. Le Royal Glass Ultima a nécessité plus de vingt ans de recherche pour rendre toutes ses lettres de noblesse aux terroirs. Fondée par Jean-Pierre Lagneau, cette marque est devenue indispensable pour nombreux sommeliers, vignerons et experts du vin. 

Jacques Perrin, fondateur du CAVE (Club des amateurs de vins exquis) ne jure, en effet, plus que par ces contenants. Impossible pour lui de revenir en arrière: «Les Royal Glass sont fidèles au vin. Ils respectent une continuité entre le nez et la bouche. Après les avoir testés, c’est très difficile de passer à autre chose.» Depuis qu’elle les a découverts, la vigneronne valaisanne Marie-Thérèse Chappaz a elle aussi été convaincue: «Le verre est au service du vin et non pas le vin au service du verre.» 

Jean-Marc Guelpa, ancien meilleur sommelier de Suisse, qui travaille aujourd’hui au Caveau de Bacchus, renchérit: «Ces verres ont surtout un rapport qualité-prix imbattable. Ils peuvent être utilisés autant pour les rouges que les blancs et sont accessibles pour tout le monde.» Même discours du sommelier de l’Auberge de l’Onde, Jérôme Aké Béda: «Ce verre restitue les arômes à la perfection et révèle surtout la minéralité des vins.» Ce dernier avoue cependant apprécier également les marques Zalto et Riedel, qu’il utilise principalement dans le restaurant qu’il dirige.

Qu’en est-il justement des célèbres marques de verrerie Riedel, Zalto ou encore Chef & Sommelier utilisées, encore, par la plupart des restaurants étoilés? «Ces verres provoquent malheureusement une rupture entre le nez et la bouche», estime Jacques Perrin. «Les verres INAO, utilisés pendant des décennies par les dégustateurs, ont une ouverture tellement petite que le nez ne peut même pas se glisser dedans», souligne l’expert qui explique que le lien entre le nez et la bouche est pourtant une donnée fondamentale à la dégustation. «Les Royal Glass Ultima offrent une continuité parfaite entre les deux.» Seul bémol pour Jacques Perrin: les barolos auraient besoin d’un contenant plus grand, mais pour les blancs ou les cépages en finesse, ce verre est parfait.

«La magie de l’harmonie dictée par le terroir»

Pour Jean-Pierre Lagneau, déguster dans un bon verre est aussi important que de jouer au tennis avec une bonne raquette ou écouter de la musique avec une enceinte de qualité. Il a ainsi étudié durant des années l’importance des champs morphiques pour permettre au verre de révéler l’harmonie du vin. «Une forme génère une sensation qui peut soit structurer, soit déstructurer un cru. Nous avons fait en sorte que nos verres soient revitalisants afin que ceux-ci respectent et renoncent à prendre le pas sur le vin. Les verres Royal Glass Ultima reproduisent ainsi toutes les informations du terroir sans altérer l’arôme, ni le goût de celui-ci.» 

L’explorateur sensoriel, comme il se définit, parle ici de concepts bioénergétique et géosensoriel: «Nous n’avons pas cherché la simple analyse technique mais la magie de l’harmonie dictée par le terroir. Le vin qui s’exprime nous raconte une histoire inscrite dans un paysage olfacto-gustatif. La plupart des autres verres éclatent, altèrent et désorganisent toutes les sensations du vin alors qu’avec les Royal Glass la synthèse se fait spontanément.» 

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