Bilan

« La peinture est là pour évoluer, pour se transformer »

Dans chaque édition, Luxe donne carte blanche à une ou un artiste pour présenter une œuvre en rapport avec le thème du magazine.

Peinture murale à l’exposition «Oriental Abstraction meets Western Figuratio», dialogue entre le peintre chinois Tan Ping et Luciano Castelli. Musée d’art de Shanghai, 2016.

Crédits: Luciano Castelli

Luciano Castelli était l’enfant terrible de la scène artistique suisse dans les années 1970. Les photos androgynes où il se met lui-même en scène sont aujourd’hui des classiques. En 1972, à 21 ans, il a pris sa place au sein de l’avant-garde quand Harald Szeemann est venu le chercher pour la Documenta 5. Plus tard, à Berlin, Castelli crée son style de peinture rapide et cru, fonde le groupe punk Geile Tiere et, avec Rainer Fetting et Salomé, fait partie du groupe d’artistes des Neue Wilde. Durant ses années parisiennes, il lance les « revolving paintings », des peintures sans haut ni bas déterminés que l’on peut accrocher comme on veut. « Je m’intéresse à la transformation constante, au changement, aux métamorphoses », insiste-t-il. Les œuvres et performances de Castelli sont au calendrier en Europe, en Amérique et, depuis quelque temps, dans de grandes expositions à Pékin et Shanghai.

www.lucianocastelli.com

Hans-Uli von

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Michael Haefliger
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