Bilan

La Maison Aribert, un exemple d’écologie

Située à Uriage-les-Bains, à 150 km au sud de Genève, la Maison Aribert a fait le choix de l’écologie. De la composition des plats à la décoration des chambres, elle est un exemple en matière de développement durable. Andrea Machalova

www.maisonaribert.com

Crédits: Studio Papi aime Mamie

Soutien à l’artisanat

Désireuse de soutenir la production locale, la Maison Aribert ne travaille qu’avec des aliments sourcés à moins de 100 km d’Uriage. Elle a également fait appel à des artisans de la région afin de perpétuer leur savoir-faire. C’est ainsi que les cinq platanes qui se trouvaient sur l’emplacement actuel de l’annexe accueillant le restaurant ont été transformés en meubles et en œuvres d’art par le sculpteur Thierry Martenon. Sans oublier l’exposition «Hatarakimono», présentée dans la cage d’escalier, du Français K-Narf et ses clichés de travailleurs japonais en habits traditionnels.

Côté bien-être

Des gels douche aux produits de nettoyage, la maison n’utilise que des substances naturelles. Quant aux lits, ils sont signés par le fabricant suédois Hästens. Produits à partir de matériaux 100% naturels comme du bois de Suède et du crin de cheval, ils poussent le confort des convives à son paroxysme.

Activités

Outre les bains thermaux d’Uriage et les activités dispensées à la maison Aribert comme des cours de yoga et de cuisine, des soins et des massages holistiques, la région regorge de coins naturels qui se découvrent facilement lors d’une balade à pied.


(Crédits: Studio Papi aime Mamie)

Hébergement

Installée dans une ancienne maison de maître du XIXe siècle, la Maison Aribert compte cinq chambres d’hôte aux couleurs s’inspirant des lichens de la forêt environnante. A quoi s’ajoutent un restaurant gastronomique doublement étoilé et sa table d’hôte en bois massif, située au cœur des cuisines, où le chef distille ses inspirations autour du végétal.


(Crédits: Aurelio Rodriguez)

Développement durable

Afin de relever le défi d’une maison écoresponsable, le chef Christophe Aribert s’est allié à l’architecte géobiologue Joëlle Personnaz et à la designer d’intérieur et consultante éthique Laetitia Debeausse. Ensemble, ils ont imaginé un lieu qui respecte la nature et le développement durable. Récupération de matériaux d’origine, installation de ruches et d’un jardin en permaculture recouvrant le toit du restaurant, brûlage de déchets organiques sont autant d’innovations permettant de réduire l’impact environnemental de l’établissement.

(Crédits: Studio Papi aime Mamie)
Machalova Andrea NB
Andrea Machalova

Journaliste

Lui écrire

Avant de voler de ses propres ailes en tant que journaliste freelance, Andrea Machalova est passée par plusieurs rédactions comme la Tribune des Arts, la Tribune de Genève ou les magazines Trajectoire et GoOut!. Spécialisée en art et en ventes aux enchères, elle s'intéresse également aux nouvelles tendances du marché et du monde du luxe. Diplômée d’un Master en journalisme et communication à l’Université de Genève, elle a obtenu sa carte de presse en 2016. Un sésame qu’elle chérit précieusement depuis.

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