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En Suisse

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Collection privée, Winterthour, photo tous droits réservés

Lausanne «Ombres»

En 2013, l’Hermitage présentait «Fenêtres». La Fondation analysera les «Ombres» du 28 juin au 27 octobre. Il s’agira d’un parcours à travers le temps. Il partira de la Renaissance pour arriver à la création contemporaine. Toutes les formes d’art se verront prises en considération Une large place sera ainsi laissée à la photographie. Les quelque 140 pièces présentées iront de Baccio Bandinelli à Joseph Kosuth et de Rembrandt à Vito Acconci. Il sera au passage question de Pline ou de Platon (www.fondation-hermitage.ch). 

(Crédits: Dr)

Bâle Rudolf Stingel

Né en 1956 à Merano, dans le Trentin, installé depuis 1987 à New York, l’Italien s’est fait connaître par ses différentes séries de peintures, abstraites et figuratives dans la mouvance de Gerhard Richter. Il produit aussi des sculptures en polystyrène et des installations avec plein de tapis aux murs. Les amateurs en ont vu au Palazzo Grassi de Venise en 2013. La Fondation Beyeler ouvre ses portes jusqu’au 6 octobre à ce plasticien très à la mode. Elle entend aussi se profiler en art contemporain (www.fondationbeyeler.ch).

(Crédits: Jean-Etienne Liotard. Photo Bettina Jacot-Descombes, MAH Genève)

Genève «Silences»

Pour son unique ouverture de l’année, le Musée Rath proposera du 14 juin au 27 octobre une présentation brassant les siècles et les genres. Reprenant l’idée des anciens voulant que la peinture reste une «poésie muette», l’équipe du MAH entend moins traiter le silence comme absence de bruit que comme « qualité de présence ». Puisant dans ses collections propres, mais empruntant un peu, l’institution montrera aussi bien le Genevois Liotard que le Danois Hammershøi. Le propos se veut ambitieux (www.institutions.ville-geneve.ch/fr/mah).

Lausanne Yann Mingard

« Tant de choses planent dans l’air, d’où notre vertige. » L’Elysée offre jusqu’au 25 août ses cimaises à un photographe moins émergent qu’en milieu de carrière puisque le Neuchâtelois est né en 1973. Jardinier au départ, l’homme se penche sur les dérives et les délires de l’anthropocène. En huit chapitres, il nous propose sa géologie de notre environnement et de nos comportements. C’est pour le moins audacieux, mais le musée lausannois est aussi là pour expérimenter et faire découvrir des noms nouveaux (

www.elysee.ch).

(Crédits: Sophie Taueber-Arp, Kunsthaus Zurich)

Zurich «L’heure zéro»

On considère en général que l’année zéro se situe en 1945, après l’ouverture des camps et l’explosion de la bombe atomique. Le Kunsthaus élargit jusqu’au 22 septembre cette notion. Il part de l’accession au pouvoir des nazis en 1933 pour se terminer dans l’euphorie économique du milieu des années 1950. La particularité de la manifestation est de comprendre seulement des œuvres appartenant au musée, de Picasso à Pollock et de Riopelle à Wols en passant par les Suisses Brignoni ou Glarner (www.kunsthaus.ch).

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