Bilan

En Suisse

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Bâle Balthus

L’Europe a été atteinte dans les années 1990 par une «balthusmania» qui a curieusement épargné la Suisse alémanique, où le peintre a pourtant passé son enfance. La rétrospective de la Fondation Beyeler, prévue du 2 septembre au 1er janvier, constitue donc une première. Organisée en partenariat avec Madrid, elle regroupe une soixantaine d’œuvres d’un artiste peu prolifique. A voir, au-delà de la polémique sucitée par son œuvre depuis l’émergence du mouvement #MeToo (www.fondationbeyeler.ch)

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Zurich Rosetsu

Musée consacré aux arts extra-européens, le Rietberg zurichois a réussi à faire venir du Japon des trésors nationaux n’ayant jusqu’ici jamais voyagé. L’exposition tourne autour de Nagasawa Rosetsu (1754-1799). Un fou de peinture qui passe pour avoir décoré en 1786 la grande salle d’un temple zen en une seule nuit. Du 6 septembre au 4 novembre (www.rietberg.ch)

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Bâle Fokus Andreas Gursky

L’Allemand de l’Est, né en 1955 à Leipzig, fait beaucoup parler de lui depuis qu’il est devenu «le photographe le plus cher du monde» en 2011. Un tirage vendu alors 4,3 millions d’euros. L’homme travaille par séries, dont la plus célèbre, créée en bonne partie par ordinateur, reste celle sur les gratte-ciel. Le Kunstmuseum de Bâle propose du 29 septembre au 31 mars dans son «Neubau» de faire le point sur cette création colossale et froide. Surfaite ou non? (www.kunstmuseumbasel.ch)

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Genève Gustave Revilliod

C’est, avec quelques mois de retard, l’exposition des 200 ans. Le collectionneur et mécène genevois, qui a légué ses biens à la Ville en 1890, est en effet né courant 1817. L’homme a rassemblé un nombre incroyable d’objets aujourd’hui répartis entre l’Ariana, sa création, la Bibliothèque de Genève, le MEG ou le Musée d’art et d’histoire. Beaucoup seront regroupés du 2 novembre au 2 juin à l’Ariana. Une importance particulière a été donnée au catalogue. (www.ville-geneve.ch/ariana)

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Vevey Dessin politique, dessin poétique

Le Musée Jenisch a donné cartes noire et blanche à Frédéric Pajak, aujourd’hui connu pour sa série «Manifeste incertain». L’artiste, éditeur et écrivain a choisi d’opposer du 2 novembre au 24 février le dessin politique (qui n’a rien à voir avec le dessin de presse) et son antithèse, inspirée par la nature. Il y aura aux murs beaucoup de noms célèbres, de Goya à Otto Dix en passant par Honoré Daumier et Alexandre-Théophile Steinlen. (www.museejenisch.ch)

sean layland

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