Bilan

Agenda Hiver 2015

Agenda
  • Berne

    Klee à Berne

    Le Zentrum Paul Klee détient quelque 4000 œuvres de l’artiste, qu’il a en pleine propriété ou sous forme de dépôts. Il lui faut faire rouler ce stock. Le thème ici choisi est le rapport à la ville. Klee a passé sa jeunesse à Berne avant d’y revenir, fin 1933, sous forme d’exilé. Il lui avait fallu quitter l’Allemagne, dont il avait le passeport, à l’arrivée de Hitler. L’actuelle exposition accole donc un peu abruptement des débuts hésitants et une fin très créatrice. Jusqu’au 12 janvier 2016, www.zpk.org

    Crédits: Dr
  • Genève

    My Blue China

    L’Ariana reprend une grande exposition créée par la Fondation Bernardaud pour Limoges, la cité de la porcelaine française avec Sèvres. Le propos en est la mondialisation, inventée avant tout le monde par les Chinois, qui ont très tôt exporté des tonnes de poteries bleues et blanches, de l’Indonésie à la Turquie. Le propos est revu par des artistes contemporains, qui ont largement débordé le cadre céramique. Il y a là de la peinture, de la sculpture ou de la vidéo.

    Du 16 décembre au 28 février 2016,

    site www.institutions.ville-geneve.ch/fr/ariana

    Crédits: Dr
  • Bâle

    O/10, la dernière exposition futuriste

    En 1915-1916, alors que la guerre fait rage et que le régime tsariste vacille, une exposition réunit à Saint-Pétersbourg quatorze artistes, sept hommes et sept femmes. Il y a là Tatlin ou Malévich, qui présente son fameux « Carré noir ». Il s’y trouve aussi des noms aujourd’hui moins célèbres. La Fondation Beyeler a choisi d’évoquer cette manifestation phare de la modernité. Attention! Le futurisme invoqué est devenu pour nous le suprématisme.

    Du 4 octobre au 10 janvier,

    www.fondationbeyeler.ch

    Crédits: Dr
  • Zurich

    Pipilotti Rist

    Coucou, la revoilà ! Celle qui devait être la fée d’Expo.01, qui n’a donc jamais eu lieu, pouvait sembler un peu oubliée, même si Saint-Gall, sa ville, lui avait offert une rétrospective pour ses 50 ans en 2012. Le Kunsthaus lui donnera
    début 2016 une sorte de carte blanche. Les pièces sont encore partiellement en chantier. On sait que Pipilotti produit essentiellement de la vidéo, qu’elle situe dans des environnements conçus par ses soins.
    Du 22 février au 8 mai, www.kunsthaus.ch

    Crédits: Dr
  • Lausanne

    Signac

    Paul Signac (1863-1935) conserve une aura qui peut étonner. Mais sa petite-fille Françoise Cachin, longtemps grand manitou d’Orsay, a beaucoup fait pour la réputation posthume du plus célèbre pointilliste avec Georges Seurat. Le peintre a connu quelques années de grâce entre 1885 et 1895. Il s’est ensuite beaucoup répété sous une forme affadie. On verra ce que pourra montrer la Fondation de l’Hermitage en présentant ce moderne qui ne l’est pas vraiment. Du 29 janvier au 22 mai,

    www.fondation-hermitage.ch

    Crédits: Dr
  • Lausanne

    Freitag ad absurbum

    Avec le Toblerone ou le Cenovis, le sac Freitag fait désormais partie des icônes suisses. Le Mudac va illustrer jusqu’à l’absurde le système de recyclage inventé par les frères Freitag. Avec l’aide des jumeaux Frank et Patrik (sans «c» ! ) Riklin, il va voir ce qu’on peut faire avec des bâches de camion transformées en sacs, puis des sacs changés en bâches, en continuant le procédé à l’infini. Une exposition gadget sur le thème de l’écologie. Du 28 octobre au 28 février 2016, www.mudac.ch

    Crédits: Dr
  • Lille

    La joie de vivre

    On ne peut pas dire que le thème soit dans l’air du temps ! De Brueghel à Roy Lichtenstein, de Rodin à Niki de Saint Phalle ou de Chardin à Murakami, l’art peut pourtant offrir des passerelles sur le thème du bonheur. Le Palais des beaux-arts, vaisseau pouvant parfois sembler à l’abandon, est parvenu à obtenir des prêts importants. Un des plus célèbres Picasso des années 1920, « Femmes courant sur la plage », peut ainsi faire l’affiche.

    Du 26 septembre au 17 janvier 2016, www.pba-lille.fr

    Crédits: Dr
  • Londres

    Liotard

    Genève n’est jamais parvenue à monter la grande exposition sur le plus célèbre de ses peintres. Jean-Etienne Liotard (1702-1789) décourage les prêteurs. On ne fait pas voyager des pastels, trop fragiles. Edimbourg, où la présentation a déjà eu lieu, et la Royal Academy de Londres se sont associés pour montrer 70 portraits, exécutés de Constantinople à Vienne en passant par l’Angleterre, plus quelques natures mortes.

    Du 24 octobre au 30 janvier 2016, www.royalacademy.org.uk

    Crédits: Dr
  • Lille

    La joie de vivre

    On ne peut pas dire que le thème soit dans l’air du temps ! De Brueghel à Roy Lichtenstein, de Rodin à Niki de Saint Phalle ou de Chardin à Murakami, l’art peut pourtant offrir des passerelles sur le thème du bonheur. Le Palais des beaux-arts, vaisseau pouvant parfois sembler à l’abandon, est parvenu à obtenir des prêts importants. Un des plus célèbres Picasso des années 1920, « Femmes courant sur la plage », peut ainsi faire l’affiche.

    Du 26 septembre au 17 janvier 2016, www.pba-lille.fr

    Crédits: Dr
  • Londres

    Frank Auerbach

    C’est le dernier survivant avec Leon Kossoff de la bande de jeunes artistes menés par Francis Bacon dans les années 1950. Auerbach est né à Berlin, comme Lucian Freud. Comme lui, il est arrivé en Angleterre enfant pour fuir les persécutions antisémites. L’œuvre, fait d’empâtements multiples, se révèle en revanche différent. C’est une peinture lourde et terreuse, à la limite de la figuration. A découvrir à la Tate Britain. Auerbarch reste à 84 ans inconnu sur le continent.

    Du 9 octobre au 11 mars 2016, www.tate.org.uk

    Crédits: Dr
  • Grenoble

    Georgia O’Keefe

    Aux Etats-Unis, c’est un mythe, comme Jackson Pollock. Morte à 99 ans en 1986, Georgia est connue pour ses gros plans de fleurs, vues de si près que ses compositions en deviennent abstraites. Elle a vécu retirée à Santa Fe, après la mort de son mari, le photographe Alfred Stieglitz. C’est là que se trouve sa fondation, sans l’appui de laquelle rien n’est possible. On n’avait guère vu l’artiste en Europe depuis l’hommage du Kunsthaus de Zurich en 2004. La voici au Musée de Grenoble. Du 7 novembre au 7 février 2016, www.museedegrenoble.fr

  • Paris

    Splendeurs et misères

    Le Musée d’Orsay a le goût du soufre. Après « Masculin masculin » et « Sade », il propose un panorama de la prostitution de 1850 à 1914. Ce marché de la chair a inspiré nombre d’artistes, de Manet au jeune Picasso en passant par Toulouse-Lautrec. Il s’agit d’une exposition sociale et artistique, d’où la présence de photographies et d’objets. Il y a là le lit de la Païva ou la canne de flagellation de Valtesse de la Bigne, qui furent des courtisanes célèbres et donc chères. Du 22 septembre au 17 janvier 2016,

    www.musee-orsay.fr

    Crédits: Dr

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