Bilan

Agenda

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  • «Auto-portraits,de Rembrandt au selfie» au Musée des beaux-arts de Lyon.

    Se peindre, c’est se dépeindre. Autant dire que tout artiste, et aujourd’hui chaque photographe amateur, se représente tel qu’il veut être vu. Unissant leurs forces, trois musées de Karlsruhe, Lyon et Edimbourg ont imaginé un parcours thématique de 130 œuvres. Il donne beaucoup à réfléchir. Rembrandt peut prendre un autre sens mis à côté de Robert Mapplethorpe. L’étape lyonnaise dure du 25 mars au 26 juin, www.bba-lyon.fr

    Crédits: Dr
  • «Le Douanier Rousseau, l’innocence archaïque» au Musée d’Orsay

    Célébré, non sans ambiguïtés, par Apollinaire ou Picasso, le «Douanier» (1844-1910) fait rarement l’objet d’une rétrospective. Fragiles, ses chefs-d’œuvre bougent peu. Orsay et l’Orangerie ont réuni les leurs pour une exposition présentée l’été dernier au Palais des Doges de Venise. La revoici, enrichie, du 22 mars au 17 juillet. L’idée est de montrer l’homme en son temps, tout en lui trouvant des prédécesseurs et des héritiers, www.musee-orsay.fr

    Crédits: Dr
  • «Jérôme Bosch, Visions d’un génie» au Noordbrabants Museum de Bois-le-Duc et au Prado de Madrid.

    L’artiste est mort en 1516. Bois-le-Duc, qui ne conserve aucune de ses œuvres, en a obtenu plus de vingt sur un corpus d’une trentaine. Il y a là « La nef des fous » du Louvre comme « le colporteur » de Rotterdam. Attention ! « Le jardin des délices » (notre photo) ne quittera pas l’Espagne, seconde étape d’une rétrospective qui n’est pas près de se refaire. à Bois-le-Duc du 13 février au 8 mai, www.bosch500.nl, à Madrid du 31 mai au 11 septembre, www.museodelprado.es

    Crédits: Dr
  • «Botticelli reimagined» au museum Victoria & Albert de Londres.

    Crédits: Dr
  • « Alexander Calder/Fischli-Weiss » à la Fondation Beyeler.

    Le musée privé de Riehen a déjà plusieurs fois montré l’Américain Calder, qui y a même eu un temps sa galerie. Il l’associe cette fois au tandem alémanique sous le signe du «moment d’équilibre», toujours précaire. On se souvient du film de Peter Fischli et de David Weiss (décédé en 2012) intitulé « Der Lauf der Dinge ». Il s’agira certes d’une exposition de sculptures, mais ludiques. Elle durera du 29 mai au 4 septembre, www.fondationbeyeler.ch

    Crédits: Dr
  • « Francis Picabia, une rétrospective » au Kunsthaus de Zurich.

    Le Français avait déjà été l’hôte du musée en 1984-1985. Il y revient à l’occasion du centenaire du dada. Picabia (1879-1953) a fait le lien entre Zurich et Paris, où le mouvement allait émigrer après 1918. Plus de 150 œuvres se verront proposées du 3 juin au 25 septembre. Le parcours ira des débuts, encore impressionnistes, aux tableaux « kitsch » des années 1940. L’homme a toujours voulu tordre le coup au bon goût, www.kunsthaus.ch

    Crédits: Erich Lessing
  • Le nouveau Kunstmuseum de Bâle.

    L’inauguration officielle est prévue pour les 17 et 18 avril. L’exposition « Sculpture on the Move » commence à cette occasion, avec un panorama de l’art tridimensionnel de 1946 à nos jours. Il conduit d’Alexander Calder à Matthew Barney. Le bâtiment de Christ & Gantenbein présente bien. Il a été construit dans les temps prévus et sans surcoûts monstrueux. Durant les travaux, des collections sont restées visibles. Bref, Bâle a réussi son coup, www.unstmuseumbasel.ch

    Crédits: juliansalinas.ch
  • Pipilotti Rist au Kunsthaus de Zurich.

    Ce fut la fée aux cheveux bleus d’« Expo1 », celle qui n’a donc jamais eu lieu. La carrière de la Saint-Galloise a connu depuis des hauts et des bas. Il faut dire que la «bimbo» a aujourd’hui 54 ans. L’artiste investit 1000m2 du Kunsthaus pour une installation géante, qui fait la somme de sa carrière avec quelques pièces inédites en bonus. Elle y a inclus « Worry Will Vanish Horizon » (notre photo), présenté à la galerie Hauser & Wirth de Londres en 2015.

    Du 26 février au 8 mai, www.kunsthaus.ch

    Crédits: Alex Delfanne

En Suisse

Se peindre, c’est se dépeindre. Autant dire que tout artiste, et aujourd’hui chaque photographe amateur, se représente tel qu’il veut être vu. Unissant leurs forces, trois musées de Karlsruhe, Lyon et Edimbourg ont imaginé un parcours thématique de 130 œuvres. Il donne beaucoup à réfléchir. Rembrandt peut prendre un autre sens mis à côté de Robert Mapplethorpe. L’étape lyonnaise dure du 25 mars au 26 juin, www.bba-lyon.fr

Etienne Dumont
Etienne Dumont

CRITIQUE D'ART

Lui écrire

Né en 1948, Etienne Dumont a fait à Genève des études qui lui ont été peu utiles. Latin, grec, droit. Juriste raté, il a bifurqué vers le journalisme. Le plus souvent aux rubriques culturelles, il a travaillé de mars 1974 à mai 2013 à la "Tribune de Genève", en commençant par parler de cinéma. Sont ensuite venus les beaux-arts et les livres. A part ça, comme vous pouvez le voir, rien à signaler.

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