Bilan

A l’étranger (Luxe automne)

A l’étranger

«La Belle Ferronnière» de Léonard de Vinci» / Photo RMN, Paris 2019

Paris

Léonard de Vinci

Venise, Londres ou Milan ont déjà organisé leur exposition « Vinci », histoire de marquer les 500 ans de la mort du maître à Amboise. Le Louvre a voulu coiffer tout le monde au poteau, empruntant même certains tableaux, non sans peine, à l’Italie. La réservation des billets est obligatoire (du 24 octobre au 24 février 2020, www.louvre.fr).

Oda Eiichiro, British Museum, Londres

Venise

Helen Frankenthaler

Sous le titre «Pittura Panorama», le Palazzo Grimani propose une rétrospective de l’Américaine, hôte de la Biennale en 1966. Cette artiste abstraite se situe entre le « dripping » à la Jackson Pollock et le « colour field » de Morris Louis. On peut y voir une vingtaine d’immenses toiles d’Helen Frankenthaler à l’étage supérieur. Le reste du bâtiment reconstitue la collection archéologique des Grimani, donnée à la République de Venise en 1587. Un beau doublé (jusqu’au 7 novembre, www.palazzogrimani.org).

Tim Walker au Victoria & Albert Museum de Londres / Photo Tim Walker, V&A, Londres 2019

Lyon

La Biennale

C’est la 15e édition, du côté de Gerland (ndlr: ancien quartier ouvrier de la ville de Lyon aujourd’hui réhabilité). La Biennale de Lyon y a investi un nouveau site. Les anciennes Usines Fagor lui ont offert 29’000 m2 de friches industrielles. Le commissariat a été donné à l’équipe du Palais de Tokyo à Paris, qui a délégué sur place pas moins de sept curateurs. Ces derniers ont bâti un système global, aussi bien économique qu’écologique. Plus de cinquante artistes internationaux ont participé à sa constitution (jusqu’au 5 janvier 2020, www.labiennaledelyon.com).

Nina Chanel Abney fera cette immense fresque à la Biennale de Lyon / Nina Chanel Abney, Biennale de Lyon 2019

Londres

Tim Walker

On le connaît mal sur le continent, en dépit d’un hommage des Rencontres d’Arles. Né en 1970, le Britannique jouit chez lui d’une immense considération. C’est le plus extravagant des photographes de mode actuels. L’homme adore les énormes décors, où intérieurs et extérieurs se confondent. Le Victoria & Albert Museum lui a confié ses espaces afin qu’il puisse faire éclater sa personnalité flamboyante. « Wonderful Things » joue avec les collections permanentes (jusqu’au 8 mars 2020, www.vam.ac.uk).

«Le cycliste», 1913, de Natalia Goncharova / Succession Natalia Goncharova, Musée russe, Saint-Pétersbourg

Florence

Natalia Goncharova

C’est un coup d’audace pour le Palazzo Strozzi. Après la Tate Modern, ce lieu d’exposition moins classique qu’il n’y paraît va mettre en valeur l’une des principales artistes russes du début du XXe siècle. Natalia Goncharova (1881-1962) a été montrée aussi bien vers 1914 à Moscou qu’à Munich, avant d’émigrer en France après la Révolution de 1917. Elle perd alors de son importance, même si sa production continua jusqu’à la fin de ses jours (du 18 septembre au 12 janvier 2020, www.palazzostrozzi.org).

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