Bilan

A l’étranger

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Ferrare «Courbet et la nature»

Aujourd’hui en travaux, le Palazzo dei Diamanti est un merveilleux bâtiment de la fin du XVe siècle. Il propose au rez-de-chaussée de petites, mais remarquables expositions classiques. C’est aujourd’hui le tour de Gustave Courbet (1819-1877), que les Italiens n’avaient plus vu depuis un demi-siècle. Il y a au menu une cinquantaine de toiles, centrées sur la notion du paysage. Les plus grands musées ont prêté, vu la bonne réputation du lieu (jusqu’au 6 janvier, www.palazzodiamanti.it).

Madrid « Beckmann, figures de l’exil »

Max Beckmann (1884-1950) fait partie des grands peintres allemands du XXe siècle. Il lui a fallu pourtant vivre longtemps en exil. Il a d’abord fui le nazisme aux Pays-Bas, où l’occupation du pays l’a rattrapé. L’artiste a réussi à pénétrer aux Etats-Unis en 1947. Il est mort à New York, après avoir vécu à St. Louis. Le Musée Thyssen-Bornemisza se penche sur sa création à l’étranger. Il faut dire que l’art germanique devient aujourd’hui à la mode (jusqu’au 27 janvier, www.museothyssen.org).

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Paris «Basquiat»

La Fondation Vuitton, comme l’a répétée la presse, a « créé l’événement ». Elle propose cet automne Jean-Michel Basquiat (1960-1988). Le protégé d’Andy Warhol est devenu depuis sa mort l’un des peintres les plus chers du monde. L’Américain se voit jumelé sous le signe du scandale avec Egon Schiele. L’Autrichien a lui aussi disparu à 28 ans, mais c’était en 1918. Reste que l’affiche de la rétrospective Schiele vient de se voir censurée à Vienne (jusqu’au 14 janvier, www.fondationlouisvuitton.fr).

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Paris «éblouissante Venise!»

La République de Venise s’effondre en 1797 après un millénaire de gloire et de réussite financière. XVIIIe siècle est certes ici une période de déclin politique, mais la ville brille par ses peintres, ses musiciens, ses auteurs de théâtre, ses artisans et, bien sûr, son carnaval. Le Grand Palais a voulu donner, avec une scénographie spectaculaire, une idée de ce flamboyant crépuscule. Tiepolo ou Guardi voisinent avec des meubles ou des objets d’art (jusqu’au 21 janvier, www.grandpalais.fr).

Londres «Dior, Designer of Dreams»

C’est reparti pour un tour ! Après le MAD parisien en 2017, Christian Dior et ses successeurs jusqu’à Maria Grazia Chiuri se retrouveront en 2019 au Victoria & Albert avec environ 200 modèles. L’institution londonienne s’axe toujours davantage sur la mode. L’accent sera mis sur la clientèle britannique du couturier, qui a notamment habillé la princesse Margaret. Le défilé au château de Blenheim en 1954 se verra du coup reconstitué (du 2 février au 14 juillet, www.vam.ac.uk).

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