Bilan

A l’étranger

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(Crédits: Dr)

Venise «Epoca Fiorucci»

En 1967, Elio Fiorucci découvrait la Londres des « swinging sixties », dont il allait donner une version hautement colorée à Milan, puis dans le monde entier. Ses vêtements tordaient le cou au « made in Italy », fait d’artisanat qualifié et de bon goût. Mort en 2015, Fiorucci s’adressait à une femme libérée et un brin exhibitionniste. La Ca’ Pesaro refait jusqu’au 6 janvier l’histoire avec quantité de vêtements et d’objets aujourd’hui très datés. Une réussite.
(www.capesaro.visitmuve.it)

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Paris «Dorothea Lange»

C’est un nom et une image, « Mère migrante » de 1936. Née en 1895, la photographe travaillait alors pour la Farm Security Administration, qui documentait les effets de la crise et du «Dust Bowl» (un dérèglement climatique caractérisé par une provisoire désertification) sur les paysans américains. On connaît peu d’autres œuvres de cette artiste morte en 1965. Le Jeu de Paume a décidé de lui consacrer une rétrospective bienvenue du 16 octobre au 27 janvier. (www.jeudepaume.org)

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Londres «I Am Ashurbanipal»

Entre 2014 et 2015, Daech a détruit une grande partie de Ninive, dans les faubourgs de Mossoul. C’était, au VIIe siècle av. J.-C., la capitale d’Ashurbanipal, dont les Français ont fait Sardanapale. Heureusement que les Anglais avaient pris tout ce qu’ils pouvaient lors des fouilles du XIXe siècle! Le British Museum pourra donc offrir du 8 novembre au 24 février « la » grande exposition sur l’Assyrie antique. (www.britishmuseum.org)

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Londres « Frida Kahlo, Making Her Self Up »

Enfin une exposition originale sur l’artiste ! Empruntant de nombreux objets à sa maison-musée de Mexico, le Victoria and Albert entend montrer que Frida a totalement inventé son image dans les années 1930 et 1940. A moitié Allemande d’origine, elle a surjoué le côté sud-américain à coup de couleurs et de broderies. Tout se révèle à la fois vrai et faux chez elle. La femme n’en devient finalement que plus fascinante encore. Jusqu’au
4 novembre. (www.vam.ac.uk)

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Venise « Tintoretto »

Le Tintoret est sans doute né en 1518. D’où des expositions consacrées un peu partout au génie vénitien, disparu en 1594. Après Paris ou Cologne et avant Washington, Venise propose « Le jeune Tintoret » à l’Accademia du 7 septembre au 6 janvier tandis que le Palais des Doges, qui abrite notamment son immense « Paradis » (25 mètres de large !), montre le reste du 7 septembre au 31 mars. Il faut aussi bien sûr revoir la « Scuola San Rocco » et la « Madonna dell’Orto ». (www.palazzoducale.visitmuve.it et www.gallerieaccademnia.it)

sean layland

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