Bilan

LVMH pourrait entamer une vague de hausse

Plusieurs indicateurs laissent penser que la phase de consolidation du géant français du luxe touche à sa fin.

Luxe Le numéro un du luxe mondial a atteint des bénéfices record en 2017 grâce à une croissance à deux chiffres dans presque toutes les divisions et toutes les régions du monde, ainsi qu’une bonne discipline des coûts. Le groupe aux plus de 70 marques de prestige (Hublot, TAG Heuer, Céline, Bulgari, Dom Pérignon, etc.) reste optimiste pour l’année 2018, malgré la hausse de l’euro, ayant augmenté son dividende de 25%.

L’action affiche une hausse de 3% depuis le début de l’année, comparativement à l’indice en baisse de 1%; on parle de «force relative» en termes d’analyse technique. En effet, le graphique du bas indique le ratio du titre LVMH par rapport au CAC 40. On y voit que l’action surperforme très nettement l’indice depuis la mi-2016. Par rapport à ses concurrents dans le secteur du luxe, LVMH est un bon élève, en deuxième position (derrière Kering) en termes de performance sur les 52 dernières semaines.

Après avoir atteint un record historique à 260 euros en novembre dernier, l’action est entrée dans une phase typique de consolidation, illustrée par une figure de drapeau haussier (canal en légère baisse, après une vague de hausse) et des bandes de Bollinger relativement serrées. Cependant, des premiers signes indiquent que cette phase de pause est sur le point de toucher à sa fin. En effet, au plus bas de l’année à 232,50 euros, l’action a retracé près de 61,8% de la dernière vague de hausse et pourrait avoir achevé sa consolidation.

Une sortie vers le haut du drapeau confirmerait ce scénario et mettrait l’action sur une prochaine vague de hausse en direction du niveau psychologique de 300 euros. Evénement que le RSI semble anticiper avec une cassure de sa droite baissière vers le haut. La ligne du MACD est également sur le point de croiser sa moyenne mobile vers le haut, indiquant une reprise imminente du momentum haussier.

Le scénario haussier prédomine, pour autant que la zone de support entre 235 euros (moyenne mobile de 200 jours) et 232,50 euros (bas de l’année) reste inviolée. Une cassure sous 230 ouvrirait la voie à une baisse de plus grande envergure en direction de 211 euros. 

Andrea Ruhlmann

Aucun titre

Lui écrire

Aucune biographie

Du même auteur:

Rebond en vue sur les actions pétrolières

Les newsletters de Bilan

Le cercle des lecteurs

Le Cercle des Lecteurs est une plate-forme d'échanger sur tout ce qui touche votre magazine. C'est le reflet de vos opinions, et votre porte-parole le plus fidèle. Plus d'info


Image Footer

"Tout ce qui compte.
Pour vous."