Bilan

Les premiers licenciements d'EFG-BSI seront annoncés en mai

La réduction de postes d'EFG-BSI prévue en Suisse est de 100 unités d'ici la fin de l'année, et devrait être de 200 à 300 d'ici fin 2019.

L'ex-procureure tessinoise a déploré le manque d'indication claire sur le nombre d'emplois touchés au Tessin, à Zurich et à Genève.

Crédits: Keystone

Après l'approbation la semaine dernière du plan social par les employés d'EFG-BSI, les premiers licenciements seront prononcés à partir de mai. "Il s'agira de plusieurs vagues qui se succéderont jusqu'en décembre", a déclaré Natalia Ferrara, responsable de l'Association suisse des employés de banque (ASEB) pour la Suisse italienne, dans une interview parue vendredi dans les colonnes du "Corriere del Ticino".

La réduction de postes prévue en Suisse est de 100 unités d'ici la fin de l'année, et devrait être de 200 à 300 d'ici fin 2019. Evoquant des négociations difficiles, l'ex-procureure tessinoise a déploré le manque d'indication claire sur le nombre d'emplois touchés dans les différentes unités helvétiques de l'entité fusionnée, au Tessin, à Zurich et à Genève.

"La crainte initiale était que la nouvelle banque n'assume pas les mêmes responsabilités que l'ex-BSI avait toujours assumées, sauf de rares exceptions, vis-à-vis du personnel", a indiqué Mme Ferrara, rappelant qu'EFG n'avait aucune expérience de négociations avec les partenaires sociaux, ni même une commission du personnel. "Cette dernière n'a été constituée qu'en novembre, et à notre initiative", a-t-elle ajouté.

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