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«Le FMI a laissé le leadership à l'Europe pour raisons politiques»

Christine Lagarde et le FMI ont laissé l'Europe (et notamment l'Eurogroupe) en première ligne dans les négociations avec la Grèce.
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Bilan: Ces derniers jours, le gouvernement d'extrême-gauche d'Alexis Tsipras a bataillé avec ses partenaires européens pour obtenir une restructuration de la dette. Et il a pu compter sur un allié de choix avec le FMI, souvent décrié comme l'institution qui met la pression sur les pays en difficulté. Comment expliquer cela?

Pourquoi soutenir maintenant le principe d'une restructuration de la dette alors que certaines voix se sont élevées depuis plusieurs années en faveur de cette option?

Certains reprochent au FMI d'avoir largement surestimé la croissance grecque sur la période 2009-2014 et d'avoir fermé les yeux sur la réalité...

Du côté grec, certains affirment que les mesures imposées par le FMI ont freiné la croissance, tandis que les économistes du FMI répondent que c'est au contraire l'absence de mise en oeuvre de certaines mesures recommandées qui a pesé négativement...

Désormais qu'un accord a été trouvé, quel va être le rôle du FMI?

Quel impact en interne alors que Christine Lagarde semble être candidate à un nouveau mandat à la tête du FMI?

Avec une Allemagne sur la ligne dure et un FMI qui pousse à la restructuration de la dette, peut-on assister à un duel Lagarde-Merkel?