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Ralph Rimet: «Le business et le sport, c’est la même jungle»

«Mon rêve, c’est de racheter un jour un club de hockey!»

Les actionnaires de Secu4 viennent de vous pousser de dehors, en mai dernier. Que s’est-il passé? - -

Ce n’est pas plutôt dû au fait qu’en avril dernier, malgré un chiffre d’affaires d’un demi-million et de quatre millions de francs levés, Secu4 n’était pas encore rentable, prenant ainsi un an de retard par rapport aux objectifs fixés? - -

Comment vivez-vous cet échec? - -

En Valais, vous êtes le petit surdoué de la classe des entrepreneurs, vous avez reçu plusieurs prix comme le prix Strategis ou encore Raiffeisen de l’entrepreneur «Business eXperience». Ça ne vous serait pas monté à la tête? - -

Comment vous la voyez, cette réussite? - -

Beau programme. Mais on a l’impression que vous gardez quelque chose de plus personnel sur le bout de la langue… - -

Nous y voilà. Vous avez joué en ligue nationale B, aujourd’hui vous évoluez au HC Sierre avec l’espoir de faire remonter ce club de la troisième ligue. Etes-vous entrepreneur comme vous êtes sportif? - -

Vous avez suivi une formation d’économiste d’entreprise puis suivi le programme «Business eXperience» de la HES-SO du Valais. Ces filières ne sont-elles pas fautives d’entretenir le rêve d’être entrepreneur à tout prix alors qu’il y a dans ce monde-là beaucoup d’appelés et peu d’élus? - -

Vous parlez de jungle et de risques, mais je vous rappelle que contrairement à l’économie traditionnelle, vous risquez l’argent des autres, c’est donc plus facile… - -

Et maintenant, dans quoi vous êtes-vous lancé? - -