Bilan

Les restaurants Luigia et Capocaccia poursuivent leur croissance

L’ancien cinéma Atlantic de Lausanne s’est reconverti en Luigia, tandis que Capocaccia reprend l’arcade de feu le Quirinale à Genève.

Luigi Guarnaccia avec Eva Pincherle dans le nouveau Capocaccia de Genève.

Crédits: Jean-Baptiste PREMAT

Le fondateur du groupe Capomondo, Luigi Guarnaccia va désormais de l’avant dans le développement de ses diverses enseignes, ceci grâce à soutien de la société ACE & Company, active dans le private equity. Il a inauguré le 14 septembre dernier en présence de l’ancien champion de ski Alberto Tomba le tout nouveau Capocaccia de Genève (6, rue de la Rôtisserie), lequel avait également inauguré le restaurant Luigia le 7 septembre à Lausanne.

Le premier Luigia avait ouvert ses portes en décembre 2010 à la rue Adrien-Lachenal (GE), suivi d’un second au Petit-Saconnex en 2012, avant de se développer dans le canton voisin. Ce fut d’abord Nyon, voici un an exactement, dans un nouvel immeuble, proche de la gare, suivi voici quelques jours de la transformation du cinéma Atlantic en plein cœur de Lausanne. Cette salle a fermé définitivement ses portes en 2011, après 63 années d’exploitation. En quelques chiffres : Luigia Lausanne, c’est 1000 m2 de surface dédiée aux clients, jusqu’à 9 mètres de hauteur sous plafond.

Ce restaurant a ouvert ses portes le 1er juillet dernier. Des espaces de fermentation de la pâte à pizza sont offerts à la vue de tous. Le concept de Luigia est simple : « les vrais produits italiens, les vraies recettes traditionnelles italiennes, le vrai service à l’italienne ». Autre particularité, le client y va sans réserver et paie en allant directement à la caisse.  Luigia compte aujourd’hui environ 123 collaboratrices et collaborateurs.

Quant au Capocaccia, le déménagement de Confédération Centre à la rue de la Rôtisserie aura permis de passer de 14 à 18 salariés, ceci notamment du fait d’une ouverture le dimanche également. Cela fait déjà 16 ans que cette enseigne est à Genève. On peut non seulement y déjeuner, mais aussi s’y rendre à n’importe quelle heure de la journée avec des encas typiquement italiens : sandwich fait minute, club sandwich, hamburger, salade ou encore carpaccio. L’établissement se divise en deux zones : l’une dédiée au bar, pensée comme un comptoir à l’italienne, l’autre au restaurant-bistrot, avec des banquettes capitonnées.

La devise du lieu : « Fermé seulement quand vous dormez !».  Luigi Guarnaccia se dit ravi de l’arrivée d’Eataly à Lausanne : «C’est toujours positif d’avoir un nouveau concurrent qui mise aussi sur la qualité.» Pour ce dernier, la transformation du Quirinale en Capocaccia a un goût particulier. N’oublions pas qu’il était à l’origine de l’ouverture du Quirinale en 2005. Et la suite ? Ce devrait être Zurich. «Je vise une dizaine de restaurants pour Luigia en Suisse.»

Serge Guertchakoff

RÉDACTEUR EN CHEF DE BILAN

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Serge Guertchakoff est rédacteur en chef de Bilan et auteur de quatre livres, dont l'un sur le secret bancaire. Journaliste d'investigation spécialiste de l'immobilier, des RH ou encore des PME en général, il est également à l'initiative du supplément Immoluxe et du numéro dédié aux 300 plus riches. Après avoir été rédacteur en chef adjoint de Bilan de 2014 à 2019, il a pris la succession de Myret Zaki en juin de cette année.

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