Bilan

Google reste l'employeur qui fait le plus rêver les étudiants

A la question «Pour quel employeur rêvez-vous de travailler», les étudiants d'écoles de commerce et d'ingénieurs répondent Google depuis six ans, comme l'indique l'étude 2014 du cabinet Universum.
  • Année après année, Google continue de séduire les futurs diplômés des écoles de commerce et d'ingénieurs.

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  • La capacité de Google à innover et explorer de nouveaux domaines constamment séduit les étudiants qui rêvent d'intégrer les équipes du géant de Palo Alto.

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  • Moins trendy que Google, Microsoft n'en reste pas moins un géant extrêmement attractif aux yeux des futurs diplômés.

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  • Apple est l'autre géant de la high tech qui se place dans les deux top 10, en ingéniérie comme en business, dans le palmarès 2014.

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  • EY (ex-Ernst & Young) mène le bal du Big Four des cabinets d'audit qui remontent dans le classement cette année: EY est 2e du classement business.

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  • PwC (PriceWaterhouseCoopers) séduit aussi les étudiants en écoles de commerce.

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  • KPMG se retrouve au pied du podium dans le classement business cette année.

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  • Deloitte complète le tir groupé des cabinets d'audit en se retrouvant 5e du classement business.

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  • Nestlé est la seule entreprise suisse présente à la fois dans le top50 ingéniérie et dans le top50 business.

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  • Credit Suisse gagne quatre places entre 2013 et 2014, passant de la 36e à la 32e place du classement business.

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  • UBS aussi gagne une place dans le classement business, passant de la 41e à la 40e place cette année.

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  • Novartis est la 2e entreprise suisse présente dans le top 50 ingéniérie et se retrouve au 48e rang.

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Faut-il continuer de poser la question? Année après année, la réponse des futurs diplômés des écoles de commerce et écoles d'ingénieurs reste invariable: le règne de Google est sans partage dans les voeux des étudiants quand Universum les interroge.

Pour la sixième année consécutive, le cabinet a mené son enquête: 200'000 étudiants issus des filières commerce et ingéniérie de 1541 universités et grandes écoles à travers le monde ont été interrogés. Comme chaque année, les géants du web et de la high tech trustent les places d'honneur, accompagnés cette année dans le haut du classement business par les cabinets d'audit qui effectuent un retour vers le sommet.

Google, en tête aussi bien chez les futurs ingénieurs que chez les étudiants en écoles de commerce, continue de surfer sur sa capacité à innover dans des domaines très variés (Google Chrome, Google Glass, Google Maps, Google Car, YouTube) de plus en plus éloignés du business d'origine: le moteur de recherches sur internet. D'autres acteurs majeurs de la tech se glissent dans le top 10 des deux catégories: Microsoft (2e en ingéniérie, 6e en business) et Apple (4e et 9e) font aussi rêver les talents de demain.

Le secteur high tech place également IBM (6e), Intel (7e), Siemens (8e), Sony (9e) dans les dix premières places en ingéniérie. Tandis que le Big Four des cabinets d'audit effectue un tir groupé juste derrière Google dans la catégorie business: EY (2e), PwC (3e), KPMG (4e) et Deloitte (5e) se suivent de près. Goldman Sachs (8e) et JPMorgan (10e) marquent le retour des géants du monde financier après quelques années plus loin des sommets, conséquence de la crise financière.

Nestlé en tête chez les suisses

Et les Suisses dans tout cela? Nestlé est la première entreprise helvétique du classement des ingénieurs à la 32e place, devant Novartis (48e). Dans la catégorie business, Nestlé se hisse même à la 20e place, devant Credit Suisse (32e) et UBS (40e). Les deux grandes banques stabilisent leurs positions par rapport à 2013 (respectivement 36e et 41e) après avoir reculé entre 2012 et 2013. Pour Nesté en revanche, si la firme veveysanne reste la seule société suisse citée dans les deux catégories, quelques places sont perdues par rapport à 2013 (19e et 25e respectivement en ingéniérie et business).

Au niveau géographique, les entreprises américaines renforcent encore leur présence dans le classement avec 34% des sociétés basées dans ce pays. La Chine voit sa position se renforcer (18% contre 17% en 2013), tandis que les entreprises japonaises font moins rêver les étudiants (10% des entreprises citées dans les top 50 des deux catégories cette année sont nippones contre 12% l'an dernier).

Matthieu Hoffstetter
Matthieu Hoffstetter

JOURNALISTE À BILAN

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Titulaire d'une maîtrise en histoire et d'un Master de journalisme, Matthieu Hoffstetter débute sa carrière en 2004 au sein des Dernières Nouvelles d'Alsace. Pendant plus de huit ans, il va ensuite couvrir l'actualité suisse et transfrontalière à Bâle pour le compte de ce quotidien régional français. En 2013, il rejoint Bilan et se spécialise dans les sujets liés à l'innovation, aux startups, et passe avec plaisir du web au print et inversement. Il contribue également aux suppléments, dont Bilan Luxe. Et réalise des sujets vidéo sur des sujets très variés (tourisme, startups, technologie, luxe).

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