Bilan

Disney, premier studio à atteindre sept milliards de recettes annuelles

Avant l'arrivée sur les écrans de "Rogue One", "Le monde de Dory", "Captain America: Civil War" et "Zootopie" avaient déjà accumulé chacun plus d'un milliard de dollars au box-office.

"Rogue One" a aidé Disney à atteindre 2,7 milliards de dollars de recettes sur l'année en Amérique du Nord, également un record.

Crédits: AFP

Les débuts spectaculaires au box-office de "Rogue One", le nouveau "Star Wars", ont fait de Disney le premier studio à passer la barre des 7 milliards de dollars de recettes annuelles.

Les 290 millions de dollars au box-office mondial enregistrés lors du premier week-end à l'affiche de "Rogue One" ont aidé Disney à atteindre 2,7 milliards de dollars de recettes sur l'année en Amérique du Nord, également un record, et 4,3 milliards dans le reste du monde, d'après un communiqué du studio lundi.

Le géant du divertissement efface donc le précédent record, établi l'an dernier par son rival Universal, avec 6,9 milliards de dollars, principalement grâce au succès des dinosaures de "Jurassic World".

C'est la première fois que les cinq marques de films du groupe (Disney, Walt Disney Animation, Pixar, Marvel et Lucasfilm) sortent toutes des films la même année.

Avant l'arrivée sur les écrans de "Rogue One", "Le monde de Dory" (Pixar), "Captain America: Civil War" (Marvel) et "Zootopie" (Disney animation) avaient déjà accumulé chacun plus d'un milliard de dollars au box-office.

La version filmée ultra-réaliste du "Livre de la jungle" (Disney) a de son côté rapporté 967 millions de dollars et le précédent "Star Wars", "Le réveil de la force" (Lucasfilm), sorti en décembre 2015, 737 millions de dollars cette année sur ses 2,1 milliards de recettes totales.

Ces cinq films ont aussi décroché de très bonnes critiques en plus de leurs bonnes performances en salles.

Disney avait déjà inscrit plusieurs records cette année, devenant le studio à atteindre le plus rapidement - dès juillet - la barre des 2 milliards de dollars de recettes aux Etats-Unis et au Canada, et parallèlement celle des 5 milliards au box-office mondial.

Et ce, malgré plusieurs flops retentissants, comme "Alice de l'autre côté du miroir", "Le BGG - Le bon gros géant" ou "The finest hours", qui a valu au studio une de ses plus grosses pertes de cinéma jamais essuyées, 75 millions de dollars.

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