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«Le GSHC doit devenir une vraie entreprise de divertissement»

"J’ai été CFO de nombreuses années, j’ai aussi travaillé dans la finance. Je suis très attentif aux dépenses et mon but est de pérenniser le club."
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Bilan: Vous avez repris votre poste de CEO en avril dernier, mais beaucoup de choses ont changé en deux ans: un nouvel entraîneur a fait un passage d’un an, l’équipe a été renouvelée, le club a changé de propriétaire... Est-ce que vous retrouvez vos marques?

Vous héritez d’une situation complexe: le club a frôlé la faillite pendant votre absence, alors qu’il était décrit comme confortablement bénéficiaire sous votre ère. Pensez-vous pouvoir redresser les finances du GSHC dans ces conditions?

Du côté des coûts, vous avez qualifié vous-même dans une interview votre style de gestion d’orthodoxe: «Pas un franc n'est dépensé, même pour un super joueur, sans que je sois certain que ce franc on l'aura de l'autre côté dans les recettes». Est-ce toujours valable?

Au-delà des coûts, quels sont les relais de croissance du GSHC selon vous?

La baisse du nombre d’abonnés vous inquiète-t-elle?

Quand vous étiez CEO de 2011 à 2016, les recettes avaient été améliorées grâce notamment à l’agrandissement de l’espace VIP, passé de 300 places à 850. Quelles sont les perspectives dans ce domaine?

Justement au niveau du sponsoring, avez-vous dû prendre votre bâton de pèlerin après cette période de troubles?

Vous avez déclaré dans une interview en 2014 que le club est «une PME de presque 60 personnes à faire tourner». L’effectif est-il similaire aujourd’hui malgré les aléas de ces deux dernières années? Comment se compose-t-il?

Vous avez évoqué une nouvelle patinoire à Genève. Un sujet qui est un vrai serpent de mer depuis de longues années... Le projet est-il à l’arrêt?