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Votre vie amoureuse vous coûte toujours plus cher

Enterrement de vie de célibataire, mariage fastueux et, pour un couple sur deux, divorce: la vie privée est devenue un gouffre financier. Les conseils des experts afin d’utiliser au mieux votre argent. Par Chantal de Senger et Mary Vakaridis

  • S’unir en hiver, pendant la basse saison, permet de négocier plus facilement des remises sur le prix des prestations.

    Crédits: Corrina Walker
Aujourd’hui, les mariés sont trentenaires et disposent d’un pouvoir d’achat confortable. (Crédits: Corrina Walker)

S’aimer, une expérience qui se met en scène

«Quelque grief que l’on ait contre le mariage, on ne saurait lui refuser d’être une expérience.» Cette citation d’Oscar Wilde ne s’est jamais autant vérifiée qu’aujourd’hui. Sauf que par mariage, on n’entend plus seulement les quelques décennies qui doivent suivre le jour de l’union, mais aussi  la cérémonie elle-même. Car le mariage est aujourd’hui à la vie de couple ce que la remise des diplômes est à la formation: le parachèvement du succès. C’est à la fois la réussite des jeunes amoureux dans leur relation et celle des groupes parentaux qui comptent sur une descendance. Les amis attendent quant à eux qu’on leur confirme qu’ils connaissent des gens extraordinaires. Du coup, les noces se sont muées en un spectacle qui coûte toujours plus cher. 

Le faste déployé est tel qu’il marque les esprits et pourrait donner l’impression que le mariage revient en force. Or, c’est faux. Le nombre de mariages s’inscrit en recul. En 2017, il y avait 5 épousailles pour 1000 habitants, alors qu’il y en avait 7 en 1990. En revanche, les personnes du même sexe ont maintenant la possibilité d’établir un partenariat. Un pas qu’ont franchi près de 800 duos en 2017. De plus, les Suisses se marient toujours plus tard. Si, en 1975, femmes et hommes convolaient respectivement à 24 et 26 ans, ils ont aujourd’hui 30 et 32 ans lorsqu’ils se passent la bague au doigt (voir infographie page 31). Il s’agit d’adultes déjà bien installés dans leur vie professionnelle. Ces trentenaires disposent d’un pouvoir d’achat confortable et sont en mesure d’attribuer d’importants budgets à leur projet d’union. Quant au divorce, c’est une expérience que fera un couple marié sur deux, après quelque quinze ans de vie commune, d’après les statistiques. 

«Le mariage a cessé d’être une étape incontournable dans la vie de jeunes personnes qui voulaient quitter le toit parental pour prendre leur propre appartement. Les noces se sont transformées en une expérience qui se doit d’être mémorable. Les gens envisagent ce rite comme une mise en scène de leur vie de couple», analyse Florence Maillochon, directrice de recherche au CNRS à Paris. «L’événement est surpréparé. Les surprises font partie du cahier des charges. La pression sociale contraint les mariés à s’individualiser et donc à consommer et dépenser davantage.»

L’obsession de la célébration

A l’heure des réseaux sociaux et de la mise en scène perpétuelle de soi-même, tout ce qui tourne autour de la relation amoureuse joue un rôle de marque de statut. Si les enterrements de vie de célibataire sont aujourd’hui bien ancrés dans les mœurs, d’autres jalons viennent s’y ajouter en tant que célébration, donnant lieu à une consommation supplémentaire. Venues tout droit des Etats-Unis, les «baby showers» sont de plus en plus fréquentes. Kesako? Alors qu’elle arrive au terme de sa grossesse, la future maman invite chez elle ses amies qui apportent des cadeaux pour le bébé à naître. On voit aussi des «divorce parties», des soirées et des week-ends où la personne fraîchement divorcée repart faire la fête avec son cercle d’amis.  Cette obsession de la célébration s’étend encore aux anniversaires avec des voyages entre amis à l’étranger sur plusieurs jours.

Cette nouvelle donne sociale creuse le portefeuille des trentenaires. Géraldine (prénom d’emprunt), 28 ans, a participé à cinq mariages, tous à l’étranger et presque autant d’enterrements de vie de célibataire en 2018. «J’y ai consacré pratiquement toutes les vacances que j’avais sur l’année, et plusieurs milliers de francs.» 

Nombre de futures mariées font la fête avec leurs amies avant la cérémonie. Activités en vogue: limousine, champagne, strip-tease, quad, shooting.... (Crédits: Dr)

Le boom des enterrements de vie de célibataire

«La pratique des enterrements de vie de célibataire a connu un fort essor à la fin des années 1990. Cette tendance fait écho à une américanisation de la société et à la globalisation», décrypte Florence Maillochon. Aujourd’hui, les enterrements de vie de jeune fille et de garçon se sont banalisés au point de recevoir des acronymes: EVF et EVG. Ce rituel se pratique autant à Singapour qu’à Stockholm et intervient également dans les cas de remariage. Il y a encore quelques années, il fallait déguiser la future mariée en poulet et lui faire subir un bizutage alcoolisé dans sa propre ville. Maintenant, la célébration implique de passer un week-end entier à faire la fête. Sorti en 2009, le film américain Very Bad Trip a mis en lumière le formidable potentiel de ce marché. «Sous l’influence des réseaux sociaux, les protagonistes se livrent à une véritable surenchère pour se distinguer. Au départ, il s’agissait d’une soirée, ensuite d’une nuit à l’étranger, et puis de plusieurs jours remplis d’activités enchaînées les unes derrière les autres», pointe Florence Maillochon. 

Conduire un char d’assaut

En Suisse romande, Yann Landenbergue a fondé en mai 2017 TheKnot.ch, première agence spécialisée dans ce domaine. Prélevant une marge de 15% sur le prix des prestations, la startup connaît un décollage rapide puisqu’elle a déjà atteint l’équilibre. «La clientèle dépense de 150 à 800 francs par personne. Mon offre se démarque par un esprit de proximité, avec tout un éventail d’activités à effectuer dans la région, comme des jeux d’escape room en réalité virtuelle, des laser games et shooting games nocturnes», indique l’entrepreneur. La demande est en forte hausse pour des animations plus spectaculaires comme conduire un char d’assaut, tirer à la kalachnikov ou parcourir une ville en «beer bike», vaisseau transportant des fûts de bière et six personnes qui pédalent. Cette dernière occupation intéresse de plus en plus aussi les filles. 

«Comme en Suisse, il existe beaucoup de restrictions, il faut se déplacer par exemple dans les pays de l’Est ou en Espagne pour se livrer à certaines occupations», détaille Yann Landenbergue. A trente kilomètres de Prague, on peut conduire un char d’assaut russe BMP-1 et à 100 kilomètres de Budapest, un Tank R-55 est à disposition. A moins de maîtriser la langue du pays, il est préférable de passer par une agence. «Le tarif à Budapest est de 100 francs par personne pour deux fois 15 minutes de conduite. Le forfait pour un tour «beer bike», boisson incluse, s’élève à 350 francs», précise Yann Landenbergue. 

On aurait tort de croire que les jeunes filles sont beaucoup plus raisonnables que les garçons. Yann Landenbergue témoigne: «Les clientes sont toujours plus nombreuses à vouloir vraiment faire la fête. J’ai récemment organisé à Prague une sortie comprenant accueil à l’aéroport en limousine avec strip-teaseur et champagne, table privatisée en boîte de nuit avec boissons, nuit d’hôtel, puis le lendemain spa, workshop maquillage, shooting pour un album souvenir. Le tout pour 400 francs par personne, plus le billet d’avion.» 

Si certaines jeunes femmes sont friandes de courses en quad, les possibilités se déclinent plutôt en mode princesse. Et il n’y a aucun plafond aux frais. Louer un voilier avec skipper à Hawaii revient à 180 000 francs la semaine pour 12 personnes. Aux Seychelles, sur une île privée, une villa de deux chambres au Six Senses Zil Pasyon revient à 3600 francs la nuit. Intéressant rapport dépaysement/prix avec l’offre suivante: en Zambie, un refuge sur pilotis de Tongabezi est à 500 francs la nuit pour un duo de baroudeuses. 

Une niche pour les organisateurs de voyages

Succès français au box-office, le film Budapest (2018) a popularisé des activités telles que détruire une voiture à coups de batte de baseball: le «Car Smash». Le scénario s’inspire de la trajectoire de la société Crazy-Voyages. Créée en 2010, celle-ci emploie actuellement une cinquantaine de salariés dans des bureaux à Paris, Londres et Bratislava, pour un chiffre d’affaires de 10 millions d’euros, d’après l’Huffington Post. Nouvelle animation très prisée, le match de foot joué contre une équipe de strip-teaseuses seins nus. L’agence peut aussi mettre des strip-teaseuses dans des Hummer, les envoyer réveiller les clients le matin ou leur demander de se faire passer pour des auto-stoppeuses. 

Il existe encore sur le marché une formule «Enlèvement» où le marié subi un faux kidnapping pour être délivré dans une boîte à strip-tease où ses amis l’attendent. Les sessions de tir et les parcours du combattant séduisent, d’après l’Huffington Post, une génération qui n’a pas été rassasiée par les obligations militaires.

Attention toutefois au sérieux de l’agence et aux détails de l’offre. Le forum web du Guide du routard répertorie une série de mésaventures, qui peuvent prêter à rire. Dix-neuf garçons se sont retrouvés dans un bus à seulement 18 places pour une visite de Dublin avec strip-tease. Pour des questions de sécurité, le chauffeur a refusé de démarrer. Le strip-tease s’est donc déroulé à l’arrêt, arrosé par trois bouteilles de mousseux tiède sans alcool, servi dans des gobelets en plastique. Pas content, le client.

Des mariages toujours plus fous

Les fiancés passent à l’étape du mariage dans les semaines qui suivent les réjouissances des EVF et EVG. A moins de limiter les choses à un simple passage à la mairie à quatre (les mariés et leur témoin respectif), le prix de la célébration démarre à 10 000 francs. «Pour cette somme, vous avez une jolie décoration dans une salle communale», sourit Philippe Mundler, fondateur du site mariage.ch. Voyons les différents postes. Pour le repas, comptez entre 50 et 200 francs par personne. A cela s’ajoutent les alliances (jusqu’à plusieurs milliers de francs), les faire-part, la robe de mariée, la location d’une salle, le photographe, la musique (DJ, live band). Et encore le fleuriste, l’animation, le coiffeur, le maquilleur, voire la location d’une voiture. D’après l’Office fédéral de la statistique, le budget moyen d’un mariage en Suisse tourne autour des 30 000 francs. «Les mariages réunissent le plus souvent autour de 80 personnes. Pour contenir les frais, je conseille toujours de limiter le nombre des invités plutôt que d’organiser un souper canadien, afin que la fête laisse un beau souvenir», déclare Philippe Mundler. 

Encore récemment, les gens cassaient vraiment leur tirelire mais la clientèle a de plus en plus tendance à sacrifier les extras. Les extras, ce sont des feux d’artifice en forme de cœur (premier prix: 800 francs) ou le lâcher de colombes, oiseaux qui sont en fait des pigeons voyageurs (prix indicatif: 300 francs la colombe, enfin le pigeon). «Avec le renforcement général de la conscience écologique, la recherche d’authenticité prime. Les cérémonies laïques, organisées par exemple en forêt ou dans la nature, ont la cote», prolonge Philippe Mundler. Le couple a alors recours aux services d’un célébrant, issu de l’Association des célébrants professionnels de Suisse romande. Prix indicatif d’un forfait pour l’accompagnement et la présidence: 2400 francs.

A la recherche de l’originalité

Avec son agence averyspecialday.ch, Kristell Calvez revendique justement une offre dans le créneau «atypique et authentique». Le travail de l’entrepreneure a récemment eu les honneurs du blog français La mariée aux pieds nus avec Un mariage rouge en Bourgogne. Montée dans un domaine privé, une serre transparente végétalisée de rouge servait de décor à la fête. «Pour une prestation de ce genre, il faut compter dans les 700 francs par invité. J’ai organisé dernièrement un joli mariage en Provence pour 100 personnes avec un budget de quelque 90 000 francs», dévoile la Genevoise. La clientèle cherche des touches d’originalité en invitant des musiciens live pour la cérémonie, en recourant à des food trucks ou à la prestation d’un magicien pour la soirée. La tendance est aussi à offrir tout un week-end aux invités, avec accueil au champagne, après-midi à la piscine, etc. De leur côté, les témoins et la famille ne ménagent pas non plus leurs efforts afin d’offrir des surprises. D’après nos interlocuteurs, les parents des mariés participent en général de manière conséquente aux frais et sont aussi très impliqués dans la préparation de la cérémonie. 

Les Suisses organisent fréquemment des mariages en France, au Maroc ou au Portugal. Et pas seulement pour s’assurer le soleil. «Bien sûr, le traiteur sera moins cher de 20 à 30% à l’étranger. Mais l’organisation se révélera plus compliquée qu’en Suisse et les invités doivent se déplacer», prévient Philippe Mundler. Cependant si vous tenez absolument à un château, il sera plus facile d’en trouver un en France. Le conseil est de recourir à une agence qui endossera le stress d’une planification hors de Suisse.  

Chez les ultrariches, le coût des mariages grimpe à plusieurs millions de francs, avec par exemple la mise à disposition d’un hôtel de luxe entier, la privatisation de sites comme le Bâtiment des Forces Motrices à Genève ou encore le déplacement des invités dans des endroits sublimes. Dans un registre plus classique mais toujours cher, les cinq-étoiles de la région (Hôtel des Bergues à Genève, Beau-Rivage Palace à Lausanne) offrent des salles qui constituent le sommet de l’offre. Parmi les incontournables régionaux, la Porte des Iris à Vullierens (VD) se distingue par l’esprit terroir, tandis que l’hôtel genevois Chez Maman occupe le créneau boutique. Ceux qui s’unissent en hiver peuvent plus facilement négocier des remises de 10 à 20% sur le prix des prestations lors d’une période de faible demande.  


Le mariage le plus cher du monde: 100 millions!   

En décembre dernier, Isha Ambani, fille de l’industriel milliardaire indien Mukesh Ambani, épousait son fiancé Anand Piramal. 

Pour les célébrations précédant le jour du mariage, le père de la mariée a offert un concert privé de la star américaine Beyoncé. Une prestation facturée entre 3 et 4 millions de dollars. La fête s’est déroulée au City Palace d’Udaipur, dans l’Etat indien du Rajasthan. La rue qui y menait était décorée de fleurs et d’illuminations. Parmi les invités, le magnat de l’acier Lakshmi Mittal, la star indienne Priyanka Chopra ou Hillary Clinton. Coût total de cette superproduction: 100 millions de dollars.


Les Divorces les plus chers  

Les Bezos 

Le couple le plus riche du monde

A la tête d’un patrimoine estimé à 137 milliards de dollars, Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, divorce après vingt-sept ans de mariage.

Si son épouse, MacKenzie Tuttle Bezos, récupère la moitié de sa fortune, elle deviendra la femme la plus riche du monde, devant Françoise Bettencourt (L’Oréal). 

Les avoirs comprennent l’entreprise spatiale Blue Origin, le quotidien «Washington Post» et plusieurs demeures. MacKenzie Tuttle Bezos a joué un rôle central dans la création d’Amazon et peut prétendre à la moitié des biens, en fonction de l’Etat où est prononcé le divorce.

Aga Khan  

Dix ans de guerre et 75 millions de dollars

Les dix ans de guerre entre l’Aga Khan et Gabriele Thyssen ont pris fin en 2014. Princesse de naissance, l’Allemande a été chanteuse avant de devenir juriste. Connu pour ses relations extramaritales, le milliardaire domicilié en Suisse a finalement accepté un accord prévoyant le versement de 75 millions de dollars à son ex-femme. Un arrangement conclu grâce à la médiation de Nicolas Sarkozy, paraît-il.

Les Rybolovlev

Les avantages des trusts

Dmitry Rybolovlev s’en est finalement bien sorti. 

Un jugement en première instance accordait à son ex-épouse Elena 4 milliards de francs, soit la moitié de la fortune de l’oligarque russe. Mais l’homme d’affaires basé à Monaco a fait appel en 2014 devant le juge matrimonial genevois. Sa fortune a été revue à la baisse car la Cour de justice a estimé que les trusts basés à Chypre n’appartenaient pas à son patrimoine. Résultat: Elena Rybolovleva n’obtiendra que 564 millions de francs.


«Certains divorces coûtent plus de 100 000 francs en avocats»

Douglas Hornung, avocat et fondateur de divorce.ch, propose une procédure en ligne sans frais d’avocat. 

Quels sont les coûts les plus importants à prendre en compte lors d’un divorce?

Assurément les frais d’avocat: entre 300 et 500 francs l’heure selon l’avocat et les cantons. Il faut donc compter au minimum 5000 francs mais certains divorces coûtent plus de 100 000 francs. Même sans avocat, le coût principal ce sont les droits de greffe, par ailleurs parfaitement démesurés pour 30 minutes d’audience et pour rendre un jugement conforme!

Comment faire pour diminuer ces frais?

Se passer d’avocat… Tout est écrit à l’avance et, dans la grande majorité des cas, il est parfaitement inutile de prendre un avocat. Son recours ne se justifie réellement qu’en cas de violences, d’entêtement à ne pas vouloir payer une juste pension, conforme à la jurisprudence bien établie, ou de refus mordicus de partager la LPP acquise pendant le mariage (la loi l’impose et il est inutile de se battre pour ça), voire en cas de grandes fortunes.

Est-il vrai que certains avocats font en sorte de prolonger les procédures pour facturer plus?

Ça dépend de l’avocat. Certains savent qu’il est de l’intérêt de leur client (surtout quand il y a des enfants) de trouver rapidement une voie de sortie acceptable de part et d’autre, alors que d’autres privilégient la bagarre qui rapporte un saladier pour un résultat pourtant acquis d’avance.

Quels sont les principaux avantages d’utiliser divorce.ch?

Son moindre coût: 550 fr. pour les deux époux. Nous offrons une information complète, mise à jour régulièrement et gratuite. Il y a aussi la possibilité d’obtenir des addenda personnalisés et gratuits. Le site enregistre environ 4 séparations par jour, dont deux tiers en Suisse romande.

Quels sont les coûts que l’on pourrait éviter en divorçant?

Les frais d’avocat certainement, dans l’essentiel des cas. Restent les coûts émotionnels et ça, c’est une autre histoire! Quelle est donc cette «victoire» obtenue à la suite de déchirements et de haines réciproques qui auront causé un traumatisme important à l’enfant, parfois à vie? La fin d’un couple n’a pas que des conséquences financières…

Chantal De Senger
Chantal de Senger

JOURNALISTE

Lui écrire

Licenciée des Hautes Etudes Internationales de Genève en 2001, Chantal de Senger obtient par la suite un Master en médias et communication à l’Université de Genève. Elle débute sa carrière au sein de la radio genevoise Radio Lac. Journaliste depuis 2010 pour le magazine Bilan, elle est spécialisée dans les PME. En grande amatrice de vins et gastronomie, elle est également responsable du supplément Au fil du goût encarté deux fois par année dans le magazine Bilan. Chantal contribue par ailleurs régulièrement aux suppléments Luxe et Immo Luxe de Bilan.

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