Bilan

Un hackaton pour mettre les médias à la sauce numérique

Comment les médias traditionnels peuvent-ils tirer avantage des possibilités offertes par le web, les smartphones et le réseaux sociaux? Voilà les questions auxquelles vont répondre les participants au Mobile Hack Geneva 2017, qui aura lieu ce week-end dans la cité de Calvin.

Le hackaton de ce week-end a pour but de doper l'innovation dans le domaine de la presse.

Tandis que l’information se déploie toujours davantage sur des canaux numériques, les rédactions sont friandes d’innovations qui leur permettront de se rapprocher de leur lectorat. Les réseaux sociaux de leur côté sont devenus un vecteur crucial de diffusion de l’information. Pour développer des solutions répondant aux exigences d’un contexte en constante évolution, un hackaton va se dérouler les 2 et 3 décembre prochains à Genève. Le Mobile Hack Geneva vise à réunir jusqu’à 60 personnes pour un « brain storming » de 36 heures dans les locaux de Seedspace à Genève.

Regroupés en équipes de 2 à 4 personnes, les participants se réuniront autour d’un projet commun pour lequel ils devront présenter une démo et convaincre le jury d’une révolution des interactions entre rédactions et internautes.
A l’issue du weekend, les 2 meilleurs projets se verront, notamment, offrir 6 mois d’accès à l’espace de co-working de Seedspace à La Praille.

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« L’objectif est de doper l’innovation dans le développement de solutions mobiles », indique Guillaume Saunier, manager chez Seedspace. Durant 2 jours, des développeurs web, des journalistes, des graphistes, étudiants ou professionnels, ainsi que des passionnés d’informations et de réseaux sociaux se réuniront afin d’imaginer la conception, sous le même toit, d’applications novatrices.

Guillaume Saunier reprend :
 «  Le hackaton aura notamment pour thème la mobilité des médias. Chacun peut devenir un reporter avec son smartphone. Il sera intéressant d’explorer la manière dont ce contenu peut être utilisé par les médias traditionnels. » Egalement au programme, la question de l’approche technologique, avec la façon dont la algorithmes et les robots peuvent améliorer la création de contenu la relation avec les internautes. 
Enfin, la manifestation doit encore travailler sur la manière de un lien plus fort entre le journaliste et les internautes.

L’inscription coûte 15 francs. Les participants doivent être âgés de 18 ans au moins.
 Co-organisé par Seedstars et le groupe de presse ESH Médias, l’événement a pour partenaire l’AIESEC (Association internationales des étudiants en sciences économiques et commerciales).

 

Mary Vacharidis
Mary Vakaridis

JOURNALISTE

Lui écrire

Journaliste chez Bilan, Mary Vakaridis vit à Zurich depuis 1997. Durant sa carrière professionnelle, elle a travaillé pour différents titres de la presse quotidienne, ainsi que pour la télévision puis la radio romandes (RTS). Diplômée de l'Université de Lausanne en Lettres, elle chérit son statut de journaliste qui lui permet de laisser libre cours à sa curiosité.

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