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Secret bancaire: l’influence française

Marc Perrenoud, ancien collaborateur scientifique de la Commission Bergier.

Vous êtes intervenu dans les recherches sur les banques suisses avant même la Commission Bergier... - -

Tout cela a fait de vous un historien averti lorsque la crise s’est aggravée à l’été 1996. - -

Vous avez poursuivi vos recherches sur les banques au XX e  siècle après la fin de la commission en 2002... - -

Mais ces recherches auraient-elles été possibles sans la levée du secret bancaire en faveur de la commission? - -

Qu’est-ce qui vous a surpris avec l’ouverture des archives bancaires? - -

L’afflux de clients étrangers coïncide-t-il avec la guerre? - -

Les banques suisses n’ont-elles pas failli être emportées par la Dépression? La BPS n’a dû son sauvetage, en 1933, que grâce à l’intervention de la Confédération sous la direction du conseiller fédéral Jean-Marie Musy, homme controversé par ailleurs, mais dont l’action a été décisive pour sauver les banques. - -

Pour ce qui est du secret bancaire, n’a-t-il pas été institué pour protéger les juifs allemands? - -