Bilan

Escapade sur le toit de l’Europe

Incontournable point de vue sur les Alpes bernoises et sur le plateau jusqu’à la Forêt-Noire, la montée au Jungfraujoch par le train le plus haut d’Europe est l’occasion unique d’une plongée dans la féérie d’un univers de neige et de glace.
  • Panorama depuis la plate-forme du Jungfraujoch qui culmine à 3’454 mètres d’altitude. 

    Crédits: Jungfraubahn
  • La galerie couverte de l’observatoire du Sphinx, institut de recherche météorologique, situé au sommet du Jungfraujoch, offre une vue spectaculair

    Crédits: Suisse Tourisme / Stephan Engler
  • L’observatoire du Jungfraujoch, qui surplombe le glacier d’Aletsch, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO. 

    Crédits: © Suisse Tourisme / Christof Sonderegger
  • Le Chemin de fer de la Jungfrau: ici sur le trajet qui passe par la station intermédiaire de la Petite Scheidegg.

    Crédits: © Suisse Tourisme / Marcus Gyger
  • Ambiance nocturne à la Petite Scheidegg avec vue sur l'Eiger, le Mönch et la Jungfrau, depuis Lauterbrunnen.

    Crédits: © Suisse Tourisme / Jan Geerk
  • La plate-forme du Harder Kulm, la montagne qui domine Interlaken  offre un coup d’œil exceptionnel sur toute la région.

    Crédits: © Interlaken Tourisme
  • Sur le trajet de la Petite Scheidegg, non loin de Grindelwald, le train de la Jungfrau fait face à la paroi Nord de l'Eiger.

    Crédits: © Suisse Tourisme / Markus Aebischer

A Interlaken, la veille d’attaquer un mythe comme le Jungfraujoch, rien de tel que prendre un peu de recul. On s’installe dans le train à crémaillère qui permet d’accéder à la plateforme d'observation du Harder Kulm, le sommet surplombant la ville à 1322 mètres d'altitude. Une halte au restaurant panoramique s’impose. Les lacs de Brienz et de Thoune se dessinent en contrebas, et l'Eiger, le Mönch et la Jungfrau nous font face, préfigurant l’intensité de l’expérience à venir. En redescendant sur Interlaken, parmi les possibilités d’hébergement, le splendide Victoria Jungfrau***** est, sur demande, disponible en combinaison du forfait d’escapade au Jungfraujoch proposé par CFF/Railaway.

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Le but du voyage, c’est le chemin.

De rail, il en est précisément question quand on se lève pour rejoindre le «toit de l’Europe». Et le trajet promet d’être aussi inoubliable que l’arrivée, à 3454 mètres d’altitude. Depuis plus d’un siècle, le train de la Jungfrau (Jungfraubahn) emmène des passagers du monde entier jusqu’à la gare la plus élevée d’Europe. Le site est aujourd’hui classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO (Jungfrau-Aletsch). Sur 9,34 km de montée et 1400 mètres de dénivelé, le train à crémaillère part de la Petite Scheidegg – croisement et départ d’excursions pour l’Oberland bernois, qui offre une vue imprenable sur la fameuse trinité Eiger, Mönch, Jungfrau – et emprunte un tunnel pour donner accès toute l’année au toit de l’Europe.

Au cœur d’un univers de neige et de glace.

Durant la montée, un arrêt de cinq minutes à la gare d’Eismeer permettra de contempler la mer de glace: des blocs bleutés sous un manteau de neige éternelle, surplombée à l’horizon par une couronne de sommets 4000. Une première immersion dans l’univers de glace du Jungfraujoch. Le temps d’une photo souvenir à 3’160 mètres et le train repart, direction le sommet.

Quelques minutes plus tard, le terminus est atteint à la plus haute gare d’Europe. Ici, c’est un monde de glace et de neige qui invite à l’émerveillement. L’observatoire du Sphinx, station de recherche scientifique internationale, s’atteint en 25 secondes et 108 mètres d’ascenseur. Depuis la terrasse panoramique, on contemple le glacier de la Jungfrau et celui d’Aletsch, et, si le temps est dégagé, tout le Plateau jusqu’à la Forêt-Noire.

Remis de ses émotions, on empruntera le circuit «Alpine Sensation» reliant directement la halle du Sphinx au Palais de glace. Les guides de montagne ont créé les allées et les halls dans les années 1930 avec des pics et des scies au milieu de la Jungfraufirn. Parmi les créations contemporaines sculptées dans cet univers glacial et lisse comme un miroir, on croisera un aigle, un bouquetin ou un ours, dont on penserait qu’ils viennent d’être gelés. Apparitions éphémères, mais inoubliables, comme cette journée, dont on enverra quelques impressions par cartes postales du bureau de poste le plus élevé d’Europe.

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Cette idée week-end a été réalisée en partenariat avec Suisse Tourisme

Fanny Richet

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