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Dominique Biedermann: «Des sociétés versent des salaires trop élevés»

Le Genevois quittera au printemps la direction opérationnelle de la Fondation Ethos pour en prendre la présidence.
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Quel regard portez-vous sur l’évolution du gouvernement d’entreprise depuis le début de vos activités? - -

Le patronat et la Bourse suisse viennent de réviser leurs directives dans ce domaine. Après l’adoption de l’initiative Minder, sont-elles encore d’une quelconque utilité? - -

Lesquelles? - -

Les nouvelles directives de la Bourse présentent, elles aussi, certaines carences… - -

Ni EconomieSuisse ni la Bourse ne fixent de règles obligeant les sociétés cotées à publier leurs dons aux acteurs politiques et philanthropiques. Une autre lacune importante? - -

Comment analysez-vous les premiers effets de l’initiative Minder? - -

Etes-vous toujours choqué par la hauteur stratosphérique de certaines rémunérations qui atteignent plusieurs millions de francs? - -

C’est-à-dire? - -

L’initiative Minder parviendra-t-elle à freiner les rémunérations? - -

Dès 2015, les caisses de pension auront à la fois l’obligation de voter lors des assemblées générales et de communiquer leurs décisions. Une bonne affaire pour vos activités? - -

Est-ce pour cette raison qu’Ethos a augmenté son capital-actions de 1 à 1,499  million de francs? - -

Au cours de ces deux dernières années, la Fondation Ethos a enregistré des pertes, alors que ses comptes consolidés n’ont affiché que de faibles bénéfices. Pourquoi? - -

La concurrence s’est-elle exacerbée depuis l’adoption de l’initiative Minder? - -

Au printemps prochain, vous accéderez à la présidence d’Ethos. On vous voit mal vous retirer complètement de la direction opérationnelle… - -