Bilan

Après le non grec, Johann Schneider-Ammann s'en remet à la BNS

Après le non sorti des urnes lors du référendum grec, le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann s'en remet à la BNS en cas de nouvelle appréciation du franc.

"La pression sur le franc va peut-être s'accentuer", poursuit Johann Schneider-Ammann. Mais la Banque nationale suisse (BNS) est indépendante, "à elle d'agir si elle le juge nécessaire".

En mission aux Etats-Unis pour cinq jours, le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann, dit "prendre acte de la décision du peuple grec" après le non sorti des urnes lors du référendum. Il s'en remet à la Banque nationale suisse en cas de nouvelle appréciation du franc par rapport à l'euro.

Interrogé par le quotidien "Le Temps", le ministre de l'économie affirme que "la situation critique dans laquelle se trouve la zone euro nous montre l'importance de diversifier nos marchés d'exportation."

"La pression sur le franc va peut-être s'accentuer", poursuit-il. Mais la Banque nationale suisse (BNS) est indépendante, "à elle d'agir si elle le juge nécessaire".

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