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«Le miracle suisse s’explique par son énergie démocratique»

Stéphane Garelli enseigne aussi à HEC Lausanne et publie des chroniques dans Bilan.
Le président de la Mongolie Tsakhiagiin Elbegdorj avec le rapport sur son pays en février 2013.
Stéphane Garelli (à gauche) en 2009, avec l’ancien premier ministre de Thaïlande Abhisit Vejjajiva.
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Comment est né le rapport sur la compétitivité des Etats?

La notion elle-même a-t-elle tout de suite emballé les économistes?

Quelle serait alors la bonne définition de la compétitivité?

Quelle méthodologie appliquez-vous?

Pourquoi?

Dans quel but les pays utilisent-ils le rapport? - -

Comment avez-vous fait pour ne pas apparaître comme le méchant consultant qui donne des leçons aux Etats?

Quels ont été les tops et les flops les plus retentissants?

La France vous inquiète-t-elle?

Revenons à l’économie. Pourquoi la discipline fait-elle l’objet d’une telle défiance?

La gaffe récente de Reinhart et Rogoff vous rend-elle encore plus prudent?

Quels sont les mauvais exemples actuels dans ce domaine?

L’émergence de nouveaux pays forts économiquement, c’est la grande histoire de ces vingt-cinq dernières années, non?

Comment évolue la moyenne générale des Etats en termes de compétitivité?

Il y a pourtant eu toute cette vague du new public management dans les années 1990?

Avez-vous l’ambition de former les politiciens?

Comment s’est comportée la Suisse?

Faut-il en déduire que rien ne vaut la dictature pour les affaires?

Pourquoi la Suisse n’a-t-elle jamais été première dans votre classement, contrairement à celui du WEF par exemple?

Etes-vous pour l’élection du Conseil fédéral par le peuple?