Les 300 plus riches de suisse

277. Jean-Claude Biver

Fortune
100 à 200 mios
Secteur(s)
Horlogerie
Evolution
Stable
Nationalité(s)
Luxembourgeoise
Résidence princ.
VD

Celui qui a vécu par et pour l’horlogerie depuis quarante-cinq ans a décidé de raccrocher les gants en se retirant de l’opérationnel du pôle montres de LVMH.

Figure de proue de l’horlogerie helvétique et souvent porte-parole de cette industrie, le très médiatique Jean-Claude Biver s’est vu attribuer le Prix spécial lors du 18e Grand Prix d’Horlogerie de Genève qui récompense l’ensemble de sa carrière. Après des débuts chez Audemars Piguet en 1975, il réalisera son premier coup de maître en relançant – avec Jacques Piguet – la marque Blancpain, alors en sommeil. Puis en la revendant à Swatch Group. S’ensuivront de multiples expériences aux côtés de Nicolas Hayek, dont un rôle clé dans le retour en grâce d’Omega. En 2004, il prend une participation de 20% dans ce qui est alors une petite société horlogère de peu de notoriété, Hublot. Il en fera un blockbuster de l’horlogerie qu’il revendra au premier groupe de luxe mondial, LVMH, en 2008 pour quelque 500 millions de francs. Une aubaine pour Jean-Claude Biver qui poursuivra son activité pour la marque, puis prendra d’autres responsabilités dans le groupe en devenant président du pôle montres de LVMH depuis 2014. Ce qui l’amènera notamment à redéployer TAG Heuer dans des gammes plus accessibles, et de lancer la marque dans l’univers de la montre connectée. Avec un succès mitigé.

Une question demeure: l’infatigable Jean-Claude Biver a-t-il de nouveaux projets?

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