Basée à Neuchâtel, une filiale d'une société française propose une plate-forme Internet pour permettre aux collectivités publiques de gérer leurs dettes en position de force.
Les projets de services géolocalisés explosent sans pour autant être rentables, les utilisateurs refusant toute publicité. Ils veulent de la valeur ajoutée. Quelques pistes s'esquissent.
Depuis dix ans, les deux frontières que les internautes doivent franchir pour accéder aux océans d'informations du World Wide Web sont restées à peu près figées. A la première douane, Microsoft et son navigateur Explorer voient toujours passer près des deux tiers du trafic. Une proportion encore plus importante (81%) franchit ensuite la barrière du moteur de recherche Google.