Je dois reconnaître que cette fois-ci, il m’est difficile de faire preuve d’une objectivité absolue, à moins que, justement, le travail entrepris par la RSR, mon sujet du jour, ait tellement bien fait son travail, que je sois finalement d’une objectivité absolue. Toujours est-il que l’exploration des multiples tentacules médiatiques développées par la Grande Prêtresse radiophonique romande se révèle aussi infinie que méandreuse. Les comptes Twitter et autre Facebook au nom d’émissions spécifiques fleurissent, quand ce ne sont pas les animateurs qui drainent avec enthousiasme leur fan-club sur les réseaux. Communication institutionnelle, communication «produits», personal branding, les nombreux petits ruisseaux de la 1ère, Espace 2, Couleur 3, font la grande rivière RSR, une rivière digitale sans cesse en mouvement, accompagnant les navires de contenus jusqu’à destination: nos fils d’actualité. La métaphore maritime est bien à propos dans le cas de la RSR, tant on peut sentir la présence d’un capitaine éclairé à la barre stratégique de la marque. Qui a certes la chance de disposer de courants favorables en la présence de podcast et débats propres à éveiller l’intérêt de passagers curieux. Vous l’aurez compris, à mes yeux, la RSR fait office de référence. Et devant elle je me fends d’une révérence qui, à défaut d’être sonore, fera, je l’espère, du bruit.








